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deux mots à Mr Putin .

Posté par abc10 le 31 octobre 2015

deux Mots à Mr POUTINE .

Votre démonstration de force et de muscle ne nous effraye , ni ne nous nous impressionne guerre ,
Vous apportez MAIN-FORTE au despote et au Boucher de Damas au moment où il vacillait sous les coups de notre vaillante et valeureuse résistance

Mais vous vous trompez , Monsieur Poutine  ,révisez vos comptes : la Syrie ce n’est pas la la petite  Tchétchénie martyre ,sur notre terre du Levant ,va être le Tombeau et la fosse commune  de votre soldatesque .Vous nous connaissez portant : Rappelez-vous l’Afghanistan et tirez en une leçon si vous êtes doué d’intelligence .

 

Vous avez une responsabilité manifeste dans la mort de citoyens russes  aujourd’hui dont l’avion a été abattue par les Moudjahidin au dessus de Sinaï.

car vous apportez aussi bien votre soutien au Dictateur sanguinaire d’Egypte …on vous appréciait   pourtant dans le monde arabo-musulman mais vous le méritez pas car vous êtes un piètre politicien autocrate et piètre stratège.

le Peuple Russe frère mérite mieux .

 

zine Bensrhir .

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La disparition et l’assassinat de Ben Barka et la responsabilité du Roi Mohamed 6 التواطؤ مع المجرمين لإخفاء الحقيقة جريمة بعينهنا

Posté par abc10 le 30 octobre 2015

 

 

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Caen-chemin vert , le 29 Octobre 2015 ;  (50 ans jour pour jour après la disparition du Leader tiers-mondiste marocain Mehdi Ben BARKA )

 

التواطؤ   مع  المجرمين   لإخفاء   الحقيقة  جريمة  بعينها

 

le roitelet Mohamed 6 , chef du Makhzen rétrograde et féodal  ,  et qui détient la réalité du pouvoir , continue par sa position à être le complice du déni de justice qu’est la disparition et l’assassinat du Leader Socialiste marocain Mehdi Ben BARKA  et tous les autres disparus comme le cas d’ Abdellatif ZEROUAL et Houcine EL MANOUZI  , le roi  couvre ainsi les présumés coupables qui profitent ainsi de L’impunité comme le Général Hosni BENSLIMANE  , qui coule des jours paisibles , au frais du contribuable , dans son domaine et villas dans le quartier huppé de   Bir Kacem dans les environs de Rabat .

Mais nous n’abandonnerons pas le COMBAT : il n’y a pas de présent et d’avenir serins , sans l’obligation faite pour « UN DEVOIR DE MÉMOIRE »  et pour  » Ne plus Jamais  ça «  :  Les coupables et leurs complices doivent rendre compte de leur crimes devant des tribunaux impartiaux  , Ainsi que  désigner et juger  , il faut le dire haut et fort , la responsabilité du Despote Hassan 2 , cela va de soit , n’en déplaise au Roi Mohamed 6 ,qui doit se soumettre à la volonté générale ou se démettre :  c’est là une condition sine qua non pour  bâtir un Etat de Droit , et des institutions vraiment démocratique sinon ce n’est que fourberies , démocratie de façade et des cosmétiques  qui ne trompent personne sur le vrai visage du Makhzen .

 

zine Bensrhir (Hizbullah au Maghreb Islamique ):H.M.I

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il y a 50 ans , la disparition et l’assassinat de Mehdi Ben Barka

Posté par abc10 le 28 octobre 2015

Il y a 50 ans : l’affaire Ben Barka

27 OCTOBRE 2015 |  PAR GILLES MANCERON

Pourquoi tant d’obstacles à l’établissement de la vérité ? Depuis cinquante ans, en France comme au Maroc, la « raison d’Etat » est parvenue à empêcher que la vérité soit dite sur l’enlèvement et l’assassinat de Mehdi Ben Barka. Responsables et complices doivent être enfin désignés.

Le 29 octobre 1965, l’homme politique marocain et leader tiers-mondiste Mehdi Ben Barka, condamné à mort par contumace dans son pays pour s’être opposé aux choix néo-colonialistes et autoritaires du roi Hassan II, est arrivé à Paris. Il devait préparer un film sur la décolonisation, intitulé Basta, pour la Conférence des peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, la « Tricontinentale », prévue à La Havane en janvier 1966. A 12h30, il est interpellé devant la Brasserie Lipp, boulevard Saint-Germain par deux policiers français. Il n’est jamais réapparu.

Depuis cinquante ans, la justice française, que la famille de Mehdi Ben Barka avait immédiatement saisie, n’est pas parvenue à désigner les assassins marocains et leurs complices français, et à dire où est le corps de Mehdi Ben Barka. En cinquante ans, dix juges d’instruction ont été nommés. Leurs efforts se sont heurtés au refus des deux Etats de les laisser procéder aux auditions et à accéder aux documents nécessaires. Apprenant que cette arrestation illégale avait été commise à Paris par des policiers français, le général de Gaulle — qui devait recevoir Mehdi Ben Barka durant son séjour — en a été furieux. Furieux que le service secret français du SDECE ait été informé depuis plusieurs mois du projet du roi du Maroc de se saisir de Mehdi Ben Barka sur le sol français. Furieux de ce qu’une fois celui-ci enlevé, le 29 octobre, un agent du SDECE en ait immédiatement prévenu le ministre de l’Intérieur, le général Oufkir, chargé d’organiser son assassinat. Furieux que celui-ci soit arrivé à Orly, le 30 octobre, ainsi que le directeur de la sûreté marocaine, le colonel Dlimi, et qu’ils aient pu repartir l’un et l’autre d’Orly, tout comme leur équipe de tueurs, une fois leur mission accomplie, une mission dont le chef du SDECE, le général Jacquier, le ministre de l’Intérieur, Roger Frey, et le préfet de police de Paris, Maurice Papon, avaient été tenus informés sans en mettre au courant le chef de l’Etat. Quand le général de Gaulle a eu connaissance de ces faits, la France a lancé en janvier 1966 un mandat d’arrêt contre le général Oufkir. Dans sa conférence de presse du 21 février 1966, tout en choisissant de qualifier l’implication française de « vulgaire » et « subalterne », il a clairement tenu le gouvernement marocain pour responsable de la disparition de Ben Barka.

De Gaulle avait reçu personnellement à deux reprises Mehdi Ben Barka, lors de précédents séjours. Selon le témoignage de proches d’Henri Curiel appartenant à son réseau tiers-mondiste Solidarité, Ben Barka avait reçu l’assurance d’être reçu à l’Elysée le 30 octobre[1]. Lors des conseils des ministres, de Gaulle a fustigé l’implication des services de la Préfecture de police et du SDECE dans l’enlèvement et pris à partie le ministre de l’Intérieur Roger Frey[2]. C’est un inspecteur principal de la Préfecture de police de Paris et son adjoint qui ont fait monter Ben Barka dans une voiture de la Préfecture[3] tandis que des agents marocains et des hommes du SDECE étaient présents à proximité. Si de Gaulle a choisi de déclarer publiquement que, côté français, les complicités avaient été « vulgaires » et « subalternes », il savait cette affirmation erronée, et, aussitôt passée l’élection présidentielle des 5 et 19 décembre 1965, il a non seulement mis fin en janvier 1966 aux fonctions du général Jacquier à la tête du SDECE, qui a été remplacé par le général Guibaud, mais retiré au Premier ministre, Georges Pompidou, la responsabilité de ce service — « Vous ne tenez pas en main vos services ! », lui aurait-il lancé en conseil des ministres[4] — et, afin de mieux le contrôler personnellement, placé le SDECE sous la tutelle du ministre des Armées, Pierre Mesmer (décret n°66-66 du 22 janvier 1966). Il a aussi mis fin à l’autonomie de la Préfecture de police à la tête de laquelle se trouvait Maurice Papon, en la fusionnant avec la Sûreté nationale par la loi de réforme de la police nationale du 9 juillet 1966, a remplacé en janvier 1967 Papon par Maurice Grimaud, et a fait dépendre désormais le Préfet de police de Paris du ministère de l’Intérieur, dont il a retiré la responsabilité, le 1er avril 1967, à Roger Frey (qui devint ministre des Relations avec le Parlement). Roger Frey n’avait pas tenu informé Maurice Grimaud, alors directeur général de la police nationale, de la présence à Paris du ministre de l’Intérieur marocain, ni de ses actes[5].

Après le mandat d’arrêt international lancé en janvier 1966 contre Oufkir, de Gaulle a demandé qu’il soit démis et jugé, et, comme Hassan II a refusé de le désavouer, il est allé jusqu’à rappeler l’ambassadeur de France au Maroc, en subordonnant la normalisation des relations diplomatiques à la démission et au jugement du ministre de l’Intérieur marocain. Oufkir a été condamné par contumace à Paris le 5 juin 1967, et la crise diplomatique durera aussi longtemps que le général de Gaulle sera au pouvoir. C’est Georges Pompidou qui, après son départ, y mettra fin en décembre 1969. Plus grave encore, deux agents du SDECE envoyés par le nouveau chef de ce service pour enquêter au Maroc sur l’enlèvement de Ben Barka y ont été assassinés, le commandant Borel, le 6 février 1966, et Yves Allain, en mission pour le SDECE sous couverture ORTF, le 15 octobre 1966, à Kenitra[6].

Les incessants obstacles mis, côté français, pendant cinquante ans, en travers du travail de la justice trahissent à quel point l’importance des complicités françaises est gênante à reconnaître. Ils indiquent que ces complicités dépassent ce que le chef de l’Etat avait choisi de dire lors de sa conférence de presse de février 1966. Depuis cinquante ans, en effet, l’instruction n’a cessé de se heurter en France au « secret de la Défense nationale ». A de multiples reprises, l’avocat de la famille Ben Barka, Me Maurice Buttin, a demandé que soient communiquées à la justice les archives du service secret français du SDECE concernant l’affaire. Durant ces cinquante années, ce fut alternativement des refus purs et simples et la communication au compte-gouttes de documents ne contenant rien d’essentiel. Après des refus catégoriques sous les présidences de Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing, l’élection de François Mitterrand — qui avait pourtant, à l’époque, dénoncé ce crime — n’a pas fondamentalement changé les choses. Le premier ministre Pierre Mauroy a permis au juge d’instruction du moment, Hubert Pinsseau, d’accéder en 1982 à ce qui lui a été présenté comme le dossier de la DGSE, mais seule une partie, qui n’apportait rien, a été communiquée à la partie civile, une autre restant sous scellés au Palais de justice de Paris. Sous les premiers ministres Laurent Fabius et Michel Rocard, les demandes sont restées vaines. Quand, en 1997, Lionel Jospin a décidé la création d’une Commission consultative du secret de la Défense nationale (CCSDN), le juge d’instruction Jean-Baptiste Parlos a obtenu du ministre de la Défense, Alain Richard, la déclassification de nouvelles pièces. D’autres ont été communiquées, en 2004, sous la présidence de Jacques Chirac, au juge Claude Choquet. La ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, l’année suivante, à la demande du juge Patrick Ramaël, a théoriquement déclassifié tout le dossier, mais celui-ci avait été expurgé, comme c’est apparu lorsque, ensuite, d’autres pièces, conservées par Pierre Pascal, le collaborateur du ministre de la Défense Pierre Mesmer chargé par le général de Gaulle de suivre l’affaire après février 1966, ont pu être obtenues. Au total, aucune des pièces rendues finalement accessibles n’informe véritablement la justice sur les questions qu’elle se pose.

En 2010, le juge Patrick Ramaël a fait perquisitionner les locaux de la DGSE et découvert d’autres documents liés à l’affaire. Ce qui montre que la DGSE n’avait pas tout livré à la justice en 1982 mais seulement consenti à communiquer à la justice des documents dépourvus d’intérêt. Parmi tous les documents que le juge a consulté, le président de la CCSDN, présent au moment de la perquisition, a décidé d’en saisir 211 pour un total de 475 pages. Mais, quelques semaines plus tard, cette même commission s’est réunie et a proposé de déclassifier seulement 144 pages sur les 475 initialement saisies par son président, le ministre de la Défense se pliant à cet avis consultatif. On se trouve dans une situation inacceptable où c’est le service secret français du SDECE devenu DGSE, directement impliqué dans la disparition de Mehdi Ben Barka, qui décide quels sont les dossiers que le juge d’instruction peut ou ne peut pas consulter. Les ministres de la Défense, quels qu’ils soient, entérinent ensuite leurs choix et, au nom de la « raison d’Etat », couvrent ce service complice d’un crime. Cette situation est-elle tolérable dans une démocratie ?

Côté marocain, les entraves mises au travail de la justice française ont été pires. Jusqu’à la mort du roi Hassan II et l’avènement de Mohamed VI, à l’été 1999, l’Etat marocain a toujours refusé de lui laisser faire son travail. Après quelques velléités de coopération judiciaire entre 1999 et 2003, les commissions rogatoires internationales du juge Ramaël pour entendre des témoins importants n’ont plus été exécutées à partir de 2003, ceux-ci restant membres du système sécuritaire du régime. Quand, le 23 octobre 2007, le juge Ramaël a signé cinq mandats d’arrêt internationaux, dont l’un visait le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, il ne le fait qu’après le constat que les commissions rogatoires ont été refusées par les autorités marocaines sous divers prétextes, comme par exemple celui qu’elles ne connaissaient pas l’adresse de ces personnes… Le blocage des commissions rogatoires internationales a également empêché que des fouilles soient faites dans un centre de détention secret où auraient été enterrés les cadavres de trois des truands utilisés par le SDECE et éliminés à leur tour au Maroc après qu’ils s’y soient refugiés. Un lieu très proche de la nouvelle ambassade des Etats-Unis, entouré de hauts murs et laissé totalement en friche dans un quartier résidentiel de Rabat.

La convention judiciaire franco-marocaine, adoptée par le Parlement français le 15 juillet 2015, qui impose au juge français de se dessaisir au profit du juge marocain dès lors qu’une plainte en France a été déposée par un Marocain ou un Français, ce qui est contraire aux principes de la Constitution française et aux engagements internationaux souscrits par la France, vise à achever le verrouillage définitif du travail de la justice. Elle donne la priorité à la justice marocaine sur la justice française — même quand la victime est de nationalité française ! —, ce qui fait fi des obligations de la France de traduire en justice des auteurs présumés de crimes internationaux. Cette « convention scélérate » particulièrement scandaleuse, pacte diabolique entre deux « raisons d’Etat », compromet gravement le travail futur de la justice française dans l’affaire Ben Barka.

 

Ce que disent les archives britanniques

 

Etant donné ce blocage des autorités françaises et marocaines, il faut chercher ailleurs. En 1976, l’administration des Etats-Unis a reconnu, suite à des requêtes formulées dans le cadre du Freedom of information Act, que la CIA était en possession de 1 800 documents, soit plus de 3 000 pages, concernant Mehdi Ben Barka. Mais ils ne sont toujours pas rendus publics. Israël a refusé d’ouvrir ses archives aux juges français concernant son implication dans l’enlèvement de Mehdi Ben Barka et le soutien logistique apporté par le Mossad aux services marocains. En revanche, les archives britanniques ont pu parler. Des messages concernant l’affaire ont été déclassifiés[7]. Le premier secrétaire à l’ambassade de Grande-Bretagne à Paris, Cynlais Morgan Jones, a écrit, le 3 décembre 1965, au premier secrétaire aux Affaires étrangères à Londres, Mlle. Gilllian Gerda Brown : « On sait de source sûre que le complot pour l’enlèvement de Ben Barka a été élaboré à l’origine à Rabat par le service de sécurité marocain et des représentants régionaux du SDECE » […] « Prétendument corrompu, véreux, dépourvu d’une bonne direction ou d’un vrai contrôle, le SDECE va prendre une dérouillée très sévère. » […] « …toutes les preuves semblent indiquer une plus grande complicité dans l’affaire du côté français. Les deux côtés semblent maintenant être responsables à parts égales. »

Le 17 janvier 1966, l’ambassadeur britannique à Paris, Sir Patrick Reilly, écrit : « …il semble maintenant évident que beaucoup de personnalités de rangs plus élevés étaient depuis longtemps au courant des circonstances de l’enlèvement et de l’assassinat, presque certain, de Ben Barka. Les confessions faites peu après l’enlèvement par les deux officiers de police concernés semblent avoir été temporairement étouffés par leurs supérieurs. […] La police a, par la suite, travaillé si lentement que beaucoup de gens supposent qu’elle a tacitement protégé ceux qui étaient impliqués.[…] M. Frey, le ministre de l’Intérieur, a été accusé de complicité, et M. Aubert, son directeur de cabinet, d’avoir couvert l’enlèvement. » Et le même ambassadeur, deux jours plus tard :« Après le Conseil des ministres aujourd’hui, M. Bourges, le secrétaire d’Etat à l’Information, a annoncé que le général Jacquier, le chef du SDECE […], avait été remplacé par le général Guibaud. […] D’après le ton des remarques de M. Bourges, le gouvernement essaiera maintenant de mettre une partie des responsabilités sur le dos des Marocains. M. Bourges a dit que l’affaire était une entreprise criminelle organisée depuis l’étranger, dans laquelle des agents des services spéciaux et de la police française avaient été impliqués. »

Quelles qu’aient été les complicités françaises, c’est Oufkir qui a joué, sur ordre du roi, le rôle central dans le montage de l’opération. Ancien officier de l’armée française, il était aussi un agent du SDECE. Aide de camp des deux derniers résidents généraux français au Maroc, le général Duval et André-Louis Dubois, il avait conservé ses liens avec ce service quand il était devenu, après l’indépendance du Maroc en mars 1956, officier de l’armée royale marocaine. Durant la guerre d’Algérie, il a informé ce service sur les mouvements de l’ALN algérienne au Maroc[8]. Et en octobre 1956, ses liens avec le SDECE ont très probablement joué un rôle important dans le détournement de l’avion où avaient pris place à Casablanca les quatre dirigeants du FLN algérien, dont Ben Bella, alors que son équipage était entièrement contrôlé par ce même service et qu’Oufkir et le futur Hassan II avaient fait en sorte qu’aucun responsable politique marocain ne les accompagnent. Avant l’enlèvement de Ben Barka, Oufkir avait rencontré à Paris son homologue Roger Frey, avec lequel il semble avoir noué des relations personnelles et l’avoir même reçu dans l’une de ses résidences au Maroc[9].

Mehdi Ben Barka refusait catégoriquement de se rendre au Maroc sans la publication par le roi d’un décret d’amnistie. Il y avait échappé par miracle à une tentative d’assassinat puis, à deux reprises, été condamné à mort par contumace. Un piège lui a été tendu pour le faire venir à Paris en lui faisant croire que sa sécurité y étaient garantie. Et le ministre de l’Intérieur marocain, aussitôt prévenu de l’enlèvement, y est arrivé dès le lendemain avec ses agents, en parfaite connaissance des services français et n’en est reparti que cinq jours plus tard.

Est-il vrai que Roger Frey avait donné des assurances à Ben Barka sur sa sécurité à Paris, alors qu’il s’inquiétait sérieusement de celle-ci avant de s’y rendre ? Est-il vrai que son cabinet, dont le directeur était Jacques Aubert, a téléphoné, peu avant, à l’inspecteur principal de la Préfecture de police de Paris qui l’a enlevé pour lui confirmer de le faire ? Est-il vrai que le SDECE qui relevait du Premier ministre, ainsi que les services policiers aux ordres de Roger Frey et de Maurice Papon ont laissé au ministre de l’Intérieur marocain, le général Oufkir, au chef de la sûreté marocaine le colonel Dlimi, ainsi qu’aux agents marocains qui les accompagnaient, tout le temps pour quitter tranquillement le territoire français, soit six jours après l’enlèvement, après avoir torturé et tué Mehdi Ben Barka ? Comment se fait-il que, bien que ces responsables français aient eu aussitôt connaissance de leur présence en France et de leurs actes, ils n’en ont pas, pendant plusieurs jours, jusqu’au départ d’Oufkir pour le Maroc le 4 novembre, tenu informée la Présidence de la République ? Roger Frey a dû reconnaître à l’Assemblée nationale avoir rencontré Oufkir le 3 novembre[10]. Les autorités françaises qui ont permis l’arrestation de Ben Barka et sa « livraison » à ces hauts responsables marocains, dont ils savaient la présence en France et qu’ils ont laissé agir et repartir, étaient-elles vraiment « subalternes » ?

Face à la « raison des Etats » qui conduit à faire obstacle à l’action de la justice et à protéger les criminels, seule une interpellation politique forte des deux côtés de la Méditerranée peut permettre de connaître enfin la vérité.

En France, s’est créé un « Comité pour la vérité dans l’enlèvement et la disparition de Mehdi Ben Barka », présidé par Louis Joinet11. Dans un « manifeste pour la vérité », il est notamment précisé : « nous déclarons notre rejet du fait accompli et notre ferme résolution de défendre le droit à la vérité et à la justice aux côtés de celles et ceux qui mènent ce combat depuis longtemps. Nous refusons que, au bout de cinquante ans, le manque de volonté politique aboutisse à l’enfouissement du dossier judiciaire, à une seconde mort de Mehdi Ben Barka et à l’impunité des criminels. Nous considérons qu’il est de notre devoir d’œuvrer pour qu’enfin soit brisé le mur du silence. »

Comme chaque année, un rassemblement a lieu le jeudi 29 octobre à partir de 18 heures devant la brasserie Lipp à Paris.

 


[1] Gilles Perrault, Un homme à part, éd. Bernard Barrault, 1984, p. 387.

[2] Francis Zamponi, « Le “coup de main” des services français au roi du Maroc : l’affaire Ben Barka », in Roger Faligot, Jean Guisnel (dir.), Histoire secrète de la Ve République, La Découverte, 2006, p. 131.

[3] Francis Zamponi, op. cit., p. 130-132.

[4] Philippe Alexandre, Le Duel de Gaulle-Pompidou, Grasset, 1970, p. 186, cité par Jean Lacouture, De Gaulle, 3. Le Souverain, p. 651.

[5] Maurice Buttin, Hassan II, De Gaulle, Ben Barka, ce que je sais d’eux, Karthala, Paris, 2010, p. 256.

[6] Roger Faligot, Jean Guisnel et Rémi Kauffer, Histoire politique des Services secrets…, op. cit., p. 673.

[7] François Malye et Kathryn Hadley, Dans le secret des archives britanniques. L’histoire de France vue par les Anglais, 1940-1981, Calmann-Lévy, 2012, p. 250-253.

[8] Marice Buttin, « Les responsabilités marocaines et françaises », in  Bachir Ben Barka (coord.), Mehdi Ben Barka en héritage, de la Tricontinentale à l’altermondialisme, préface de Jean Ziegler, Syllepse, 2007, p. 34.

[9] Zakya Daoud, Maâti Monjib, Ben Barka, éd. Michalon, 1996, p. 329 et 351.

[10] Déclaration à l’Assemblée nationale le 6 mai 1966, Journal officiel, p. 1140, cité par Maurice Buttin, Hassan II, De Gaulle, Ben Barka…, op. cit., p. 257.

11 Outre son président, Louis Joinet, les membres du Comité sont : Guy Aurenche (avocat honoraire) ; Josiane Balasko (comédienne) ; Patrice Barrat (journaliste, militant associatif pour le développement) ; Patrick Baudouin (avocat) ; Simone Bitton (cinéaste) ; Régis Debray (philosophe, écrivain) ; Henryane de Chaponey (militante associative pour le développement) ; Roger Ferrari (syndicaliste) ; Géraud de La Pradelle (professeur émérite des Universités) ; René Gallissot (historien) ; Françoise Germain-Robin (journaliste) ; Geneviève Jacques (présidente de la Cimade) ; Nicole Jami (avocate) ; Pierre Joxe (homme politique) ; Serge Le Péron (cinéaste) ; Gilles Manceron (historien) ; Jean-Claude Petit (journaliste) ; Serge Portelli (magistrat) ; Jack Ralite (homme politique) ; Philippe de Saint-Robert (écrivain) ; Alain Terrenoire (président de l’Union des anciens députés gaullistes).

 

TOUS LES COMMENTAIRES

 

27/10/2015, 22:03 | PAR PASCAL GERIN-ROZE

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Mehdi BEN BARKA fut l’un des plus brillants opposants au capitalisme et au néo colonialisme. C’est son intelligence qui a fait peur au barbouzes du gouvernement de l’époque, et à Hassan II.

Les USA voulaient également sa peau.

Merci pour cet hommage à ce grand homme de gauche.

27/10/2015, 23:58 | PAR MONIQUE PROFIZI EN RÉPONSE AU COMMENTAIRE DE PASCAL GERIN-ROZE LE 27/10/2015 À 22:03

oui, merci pour cet hommage si mérité .

Il est impensable qu’après tant d’années on n’arrive pas à connaitre la vérité

28/10/2015, 07:46 | PAR SAAD EDDINE KOUIDRI EN RÉPONSE AU COMMENTAIRE DE MONIQUE PROFIZI LE 27/10/2015 À 23:58

Merci à tous ceux qui nous rappellent cet homme des libertés. On sait que c’est le roi qui a ordonné son exécution avec la complicité du gouvernement français. De nos jours le roi comme les ministres complices semblent au dessus des lois, quant aux exécutants, on peut dans ce cas dire qu’ils sont  au dessous de la loi.

 

28/10/2015, 04:01 | PAR POPPIE

 

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سورة الفرقان زين العابدين بنصغير Al Forqane Normandie France

Posté par abc10 le 27 octobre 2015

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sheikh Zakaria Bensrhir Ben zineelabidine ben kacem ali 3imran .

Posté par abc10 le 27 octobre 2015

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le rescapé ,le miraculé de Tazmamert ,le résistant Ahmed MARZOUKI obtient le prix Ibn Rochd ( AVEROES) de la résistance

Posté par abc10 le 27 octobre 2015

Caen-che vert ,le 27 Octobre 2015 ;

 

Félicitation frère résistant Ahmed Marzouki , ce n’est qu’un début :Un hommage de la nation entière t’attend dans un futur proche incha Allah , notre pays débarrassé de la racaille des 7agara ,des autres truands et Généraux qui ont servi dans l’armée coloniale au service de la 7OGRA et la tyrannie  .

On va construire un MÉMORIAL DE LA RÉSISTANCE DU PEUPLE MAROCAIN , dont je vous vois bien comme la personnalité la plus à même et idoine pour occuper la chair de Directeur et de Recteur de ce Grand Monument du Maroc LIBRE  بإذن الله  ، و مآ  ذلك  على   الله  بعزيز ،  و ما  تشاءون  إلا   أن  يشاء  الله .

 

Tu es la preuve vivante que les ténèbres n’ont pas le dernier mot ,tu es la preuve vivante  de l’entêtement de notre peuple et son attachement à LA VIE , une vie de DIGNITÉ  de LIBERTÉ ET de JUSTICE .

Puisse Dieu te bénisse et bénie les tiens et tous ceux qui te sont chers.
H.M.I

 VIVE LE MAROC , VIVE LE PEUPLE MAROCAIN , A BAS LA TYRANNIE
le rescapé ,le miraculé de Tazmamert ,le résistant Ahmed MARZOUKI obtient le prix Ibn Rochd ( AVEROES) de la résistance
أعلنت مؤسسة « ابن رشد للفكر الحر » فوز الكاتب المغربي أحمد المرزوقي بالجائزة…
HESPRESS.COM

 

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Email à Monsieur François HOLLANDE au sujet de monsieur Maati MOUNJIB .

Posté par abc10 le 26 octobre 2015

Caen-Che vert ,le 26 octobre 2015 ;
Monsieur François HOLLANDE , Notre Président ;

d’abord merci infiniment ,j’ai été honoré par votre réponse suite à mon Email sur la situation en Syrie et sur votre position ferme à l’ONU , qui honore notre pays ,face aux manœuvres criminelles de Poutine.merci encore Monsieur le Président .

Aujourd’hui ,j’en appelle à votre haute bienveillance et à votre cœur ,pour user de votre influence auprès des autorités marocaine ,afin que soit mis fin aux harcèlements et dénigrements dont est victime l’intellectuel , le progressiste et grand historien marocain Monsieur Maati MOUNJIB , qui observe une grève de la Faim illimitée ,lui qui a une santé fragile , il mène cet ultime combat contre le Makhzen , qui le harcèle notamment judiciairement , pour le bâillonner et le priver de sa Liberté d’expression car Monsieur MOUNJIB est un militant têtu et infatigable pour LA LIBERTÉ du PEUPLE MAROCAIN qui a payé un prix très chère pour son émancipation .
Monsieur MOUNJIB dont le passeport a été confisqué le privant ainsi  de voyager et de participer à des forums et colloques internationaux auxquels cet historien spécialiste du Maghreb , qui a enseigné notamment en France et aux USA est souvent l’invité .

Car, si le Royaume du Maroc a adopté en Juillet 2011 ,une nouvelle constitution ,en « principe « démocratique suite aux événements du « printemps arabe » , en réalité cela n’a été qu’un dépoussiérage de la constitution taillé sur mesure du Roi , qui détient la réalité du pouvoir notamment économique : cette « opération constitutionnelle n’a été finalement qu’un ravalement de façade et n’a duré qu’un temps ,le temps que la tempête du « printemps arabe » s’estompe , chassez le naturel , il revient au triple galop , le miroir du Makhzen(magasin) malgré les COSMÉTIQUE ,ne reflète guerre que fourberie et laideur .

LE PEUPLE MAROCAIN , pacifiste , à l’Islam soufi de PAIX et de tolérance , à l’hospitalité légendaire ami de la FRANCE , a payé très très chère durant 40 ans qu’a duré la tyrannie de « Notre Ami le Roi » pour ses aspirations légitimes à la LIBERTÉ La DIGNITÉ et LA JUSTICE .

Bien à vous Monsieur le Président .

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« Le désordre c’est l’ordre moins le pouvoir  » il n’y a plus rien ! Léo Ferré

Posté par abc10 le 26 octobre 2015

Caen-chemin vert , le 26 Octobre 2015 ; L’Aube .

 »  Moi , Je suis de la race ferroviaire qui regarde passer les vaches .. » L.Ferré

Quel artiste Léo Ferré  ! Il faut dire que ce texte est encore plus fort dans le monde d’aujourd’hui. Ce sont les prémices de la fin du système économique que nous avons appliqué avec tant de fureur depuis des décennies, qui a façonné les sociétés et nous a rendu individus. C’est le début d’une nouvelle révolution qui, comme Ferré l’aurait voulu, n’aura de force que si les citoyens s’unissent par amour. Je veux parler d’un amour que nous devons entretenir avec tout ce qui nous entoure. Il y a trois piliers dans la vie d’un homme, trois mots selon Satish Kumar: je t’aime ; merci ; et pardon. Il existe déjà des exemples de cette révolution comme le mouvement « Occupy Wall Street », le cinco de mayo à Madrid ou encore certains moments des printemps arabes. Alors il est temps d’agir localement citoyens! Les pensées locales peuvent très vite devenir globale. Regroupons nous pour transmettre cet amour! Rien ne peut mieux faire comprendre à l’homme les l’essentiel et les vrais enjeux de sa vie et de ce monde, rien ne peut mieux le rattacher aux autres, et rien ne pourra mieux être la cause d’un changement de direction.  Ne laissez pas les médias ou les politiciens vous effrayer. C’est l’amour des peuples qui devrait les effrayer! Exigez que beaucoup plus d’image positive de notre actualité et de notre histoire, aussi et surtout faites de solidarité, de courage, et de compassion, nous soit transmises, car autrement cela détruit nos capacités à agir et avancer. Enfin cher frères et soeurs, jeunes et moins jeunes ; dansez, touchez, souriez, riez! L’amour est hautement contagieux!

Zine Bensrhir

+Jules Boutet : merci frère humain  et camarade , j’ai beaucoup aimé ton texte que cette belle oeuvre Monumentale de Léo Ferré t’a inspirée , ton texte emprunt d’Amour , et de Joie et pour l’Amitié entre les gens , entre les peuples , pour un « Printemps UNIVERSEL » : je te demande ton accord pour publier ton joli texte dans mon BLOG : < abc10.unblog.fr >
merci  encore camarade  Jules BOUTET , SALAM , Salut ,  Paix sur toi et sur tous les hommes de bonne volonté et sur notre « Maison commune  » LA Terre , notre bel Astre outragée , qui suffoque car malmenée par des humains , devenus de féroces prédateurs , des Vandales sans foi ni loi , des va-t-en-guerre , mais notre pauv’terre exténuée et déprimée continue d’être le plus Bel endroit de l’UNIVERS une esquisse du PARADIS promise au GENS DU BIEN ici et maintenant .
Jean-Patrick Bladet il y a 4 jours

« Léo Ferré » Un homme complexe et un artiste immense. Une œuvre colossale, foisonnante…À l’écart des modes. Avec des convictions inébranlables. Tel était Léo Ferré  .
Zine Bensrhir il y a 1 seconde

Léo Ferré : Allah Yar7amha Rou7 ..Puisse Dieu te recouvre de Sa sainte miséricorde , qu’Il t’accueille au Jardin d’Eden avec les poètes les martyrs les messagers et les bienheureux .
Repose en Paix ..miséricorde à ton âme .ton passage sur Terre n’était pas vain …et tu existe pour toujours , tu es vivant dans le coeur des Vivants …ta poésie et tes mélodies soignent les coeurs fatigués , soignent LA Mélancolie de ce siècle fou soigne la mélancolie de tes amis fidèles qui n’abandonnent pas le Combats pour une vie meilleure le combat pour La JUSTICE et les LIBERTÉS : Le DJIHAD est un pilier de la FOI pour LA VIE enfin débarrassée des parasites et des adorateur de Satan qui tient le Monde tout  feu tout flamme ,Le DJIHAD le Vrai dans l’intérêt de l’Humanité ,comme tu l’as pratiqué avec ton ART , tes MOTS et ta Musique : .Nous vous aimons .nos prières vous accompagnent dans ton « excursion » et dans ton voyage vers l’infinie BEAUTÉ : Allah Yar7amHa Rou7 …
 · 2

photo léo ferré

Il n’y a plus rien Écoute, écoute… Dans le silence de la mer, il y a comme un balancement maudit qui vous met le cœur à l’heure, avec le sable qui se remonte un peu, comme les vieilles putes qui remontent leur peau, qui tirent la couverture. Immobile… L’ immobilité, ça dérange le siècle. C’est un peu le sourire de la vitesse, et ça sourit pas lerche, la Vitesse, en ces temps. Les amants de la mer s’en vont en Bretagne ou à Tahiti… C’est vraiment con, les amants.  Il n’y a plus rien Camarade maudit, camarade misère… Misère, c’était le nom de ma chienne qui n’avait que Trois pattes. L’autre, le destin la lui avait mise de côté pour les Olympiades de la bouffe et des culs semestriels qu’elle accrochait dans les buissons pour y aller de sa progéniture. Elle est partie, Misère, dans des chaos, quelque part dans la nuit des chiens. Camarade tranquille, camarade prospère, Quand tu rentreras chez toi Pourquoi chez toi ? Quand tu rentreras dans ta boîte, rue d’Alésia ou du Faubourg Si tu trouves quelqu’un dans ton lit, Si tu y trouves quelqu’un qui dort Alors va-t’en, dans le matin clairet Seul Te marie pas Si c’est ta femme qui est là, réveille-la de sa mort imagée Fous-lui une baffe, comme à une qui aurait une syncope ou une crise de nerfs… Tu pourras lui dire : Dis, t’as pas honte de t’assumer comme ça dans ta liquide sénescence Dis, t’as pas honte ? Alors qu’il y a quatre-vingt-dix mille espèces de fleurs ? Espèce de conne ! Et barre-toi ! Divorce-la ! Te marie pas ! Tu peux tout faire : T’empaqueter dans le désordre, pour l’honneur, pour la conservation du titre… Le désordre, c’est l’ordre moins le pouvoir ! Il n’y a plus rien Je suis un nègre blanc qui mange du cirage Parce qu’il se fait chier à être blanc, ce nègre, Il en a marre qu’on lui dise : « Sale blanc ! » À Marseille, la sardine qui bouche le port Était bourrée d’héroïne Et les hommes-grenouilles n’en sont pas revenus… Libérez les sardines Et y’aura plus de mareyeurs Si tu savais ce que je sais On te montrerait du doigt dans la rue Alors il vaut mieux que tu ne saches rien Comme ça, au moins, tu es peinard, anonyme, Citoyen ! Tu as droit, Citoyen, au minimum décent À la publicité des enzymes et du charme Au trafic des dollars et aux trafiquants d’armes Qui traînent les journaux dans la boue et le sang Tu as droit à ce bruit de la mer qui descend Et si tu veux la prendre elle te fera du charme Avec le vent au cul et des sextants d’alarme Et la mer reviendra sans toi si tu es méchant Les mots… toujours les mots, bien sûr ! Citoyens ! Aux armes ! Aux pépées, Citoyens ! À l’Amour, Citoyens ! Nous entrerons dans la carrière quand nous aurons cassé la gueule à nos aînés ! Les préfectures sont des monuments en airain… un coup d’aile d’oiseau ne les entame même pas… C’est vous dire ! Nous ne sommes même plus des juifs allemands Nous ne sommes plus rien Il n’y a plus rien Des futals bien coupés sur lesquels lorgnent les gosses; certes ! Des poitrines occupées Des ventres vacants Arrange-toi avec ça ! Le sourire de ceux qui font chauffer leur gamelle sur les plages reconverties et démoustiquées C’est-à-dire en enfer, là où Dieu met ses lunettes noires pour ne pas risquer d’être reconnu par ses admirateurs Dieu est une idole, aussi Sous les pavés, il n’y a plus la plage Il y’a l’enfer et la Sécurité Notre vraie vie n’est pas ailleurs, elle est ici Nous sommes au monde, on nous l’a assez dit N’en déplaise à la littérature Les mots, nous leur mettons des masques, un bâillon sur la tronche A l’encyclopédie, les mots ! Et nous partons avec nos cris ! Et voilà ! Il n’y a plus rien… plus, plus rien Je suis un chien ? Perhaps! Je suis un rat Rien Avec le cœur battant jusqu’à la dernière battue Nous arrivons avec nos accessoires pour faire le ménage dans la tête des gens : « Apprends donc à te coucher tout nu !  » « Fous en l’air tes pantoufles !  » « Renverse tes chaises !  » « Mange debout !  » Assois-toi sur des tonnes d’inconvenances et montre-toi à la fenêtre en gueulant des gueulantes de principe Si jamais tu t’aperçois que ta révolte s’encroûte et devient une habituelle révolte, alors, Sors Marche Crève Baise Aime enfin les arbres, les bêtes et détourne-toi du conforme et de l’inconforme Lâche ces notions, si ce sont des notions Rien ne vaut la peine de rien Il n’y a plus rien… plus, plus rien Invente des formules de nuit: CLN… C’est la nuit ! Même au soleil, surtout au soleil, c’est la nuit Tu peux crever… Les gens ne retiendront même pas une de leurs inspirations. Ils canaliseront sur toi leur air vicié en des regrets éternels puant le certificat d’études et le catéchisme ombilical. C’est vraiment dégueulasse Ils te tairont, les gens. Les gens taisent l’autre, toujours. Regarde, à table, quand ils mangent… Ils s’engouffrent dans l’innommé Ils se dépassent eux-mêmes et s’en vont vers l’ordure et le rot ponctuel ! La ponctuation de l’absurde, c’est bien ce renversement des réacteurs abdominaux, comme à l’atterrissage : on rote et on arrête le massacre. Sur les pistes de l’inconscient, il y a des balises baveuses toujours un peu se souvenant du frichti, de l’organe, du repu Mes plus beaux souvenirs sont d’une autre planète Où les bouchers vendaient de l’homme à la criée Moi je suis de la race ferroviaire qui regarde passer les vaches Si on ne mangeait pas les vaches, les moutons et les restes Nous ne connaîtrions ni les vaches, ni les moutons, ni les restes… Au bout du compte, on nous élève pour nous bequ’ter Alors, becqu’tons ! Côte à l’os pour deux personnes, tu connais ? Heureusement il y a le lit : un parking ! Tu viens, mon amour ? Et puis, c’est comme à la roulette : on mise, on mise… Si la roulette n’avait qu’un trou, on nous ferait miser quand même D’ailleurs, c’est c’qu’on fait ! Je comprends les joueurs : ils ont trente-cinq chances de ne pas se faire mettre… Et ils mettent, et ils mettent… Le drame, dans le couple, c’est qu’on est deux Et qu’il n’y a qu’un trou dans la roulette… Quand je vois un couple dans la rue, je change de trottoir Te marie pas Ne vote pas Sinon t’es coincé Elle était belle comme la Révolte Nous l’avions dans les yeux, dans les bras, dans nos futals Elle s’appelait l’Imagination Elle dormait comme une morte, elle était comme morte Elle sommeillait On l’enterra de mémoire Dans le cocktail Molotov, il faut mettre du Martini, mon petit ! Transbahutez vos idées comme de la drogue… Tu risques rien à la frontière Rien dans les mains Rien dans les poches Tout dans la tronche ! – Vous n’avez rien à déclarer ? – Non – Comment vous nommez-vous ? – Karl Marx. – Allez, passez ! Nous partîmes… Nous étions une poignée… Nous nous retrouverons bientôt démunis, seuls, avec nos projets dansle passé Écoutez-les… Écoutez-les… Ça râpe comme le vin nouveau Nous partîmes… Nous étions une poignée Bientôt ça débordera sur les trottoirs La parlote ça n’est pas un détonateur suffisant Le silence armé, c’est bien, mais il faut bien fermer sa gueule… Toutes des concierges Écoutez-les… Il n’y a plus rien Si les morts se levaient ? Hein ? Nos étions combien ? Ça ira ! La tristesse, toujours la tristesse… Ils chantaient, ils chantaient… Dans les rues… Te marie pas Ceux de San Francisco, de Paris, de Milan Et ceux de Mexico Bras dessus bras dessous Bien accrochés au rêve Ne vote pas Ô DC8 des Pélicans Cigognes qui partent à l’heure Labrador lèvre des bisons j’invente en bas des rennes bleus En habit rouge du couchant Je vais à l’Ouest de ma mémoire Vers la Clarté vers la Clarté Je m’éclaire la Nuit dans le noir de mes nerfs Dans l’or de mes cheveux j’ai mis cent mille watts Des circuits sont en panne dans le fond de ma viande J’imagine le téléphone dans une lande Celle où nous nous voyons moi et moi Dans cette brume obscène au crépuscule teint Je ne suis qu’un voyant embarrassé de signes Mes circuits déconnectent Je ne suis qu’un binaire Mon fils, il faut lever le camp comme lève la pâte Il est tôt Lève-toi Prends du vin pour la route Dégaine-toi du rêve anxieux des bien assis Roule Roule mon fils vers l’étoile idéale Tu te rencontreras Tu te reconnaîtras Ton dessin devant toi, tu rentreras dedans La mue ça se fait à l’envers dans ce monde inventif Tu reprendras ta voix de fille et chanteras Demain Retourne tes yeux au-dedans de toi Quand tu auras passé le mur du mur Quand tu auras outrepassé ta vision Alors tu verras « rien » Il n’y a plus rien Que les pères et les mères Que ceux qui t’ont fait Que ceux qui ont fait tous les autres Que les « monsieur » Que les « madame » Que les « assis » dans les velours glacés, soumis, mollasses Que ces horribles magasins roulants Qui portent tout en devanture Tous ceux à qui tu pourras dire : Monsieur ! Madame ! Laissez donc ces gens-là tranquilles Ces courbettes imaginées que vous leur inventez Ces désespoirs soumis Toute cette tristesse qui se lève le matin à heure fixe pour aller gagner VOS sous, Avec les poumons resserrés Les mains grandies par l’outrage et les bonnes mœurs Les yeux défaits par les veilles soucieuses… Et vous comptez vos sous ? Pardon… LEURS sous ! Ce qui vous déshonore C’est la propreté administrative, écologique dont vous tirez orgueil Dans vos salles de bains climatisées Dans vos bidets déserts En vos miroirs menteurs… Vous faites mentir les miroirs Vous êtes puissants au point de vous refléter tels que vous êtes Cravatés Envisonnés Empapaouatés de morgue et d’ennui dans l’eau verte qui descend des montagnes et que vous vous êtes arrangés pour soumettre À un point donné À heure fixe Pour vos narcissiques partouzes. Vous vous regardez et vous ne pouvez même plus vous reconnaître Tellement vous êtes beaux Et vous comptez vos sous En long En large En marge De ces salaires que vous lâchez avec précision Avec parcimonie J’allais dire « en douce » comme ces aquilons avant-coureurs et qui racontent les exploits du bol alimentaire, avec cet apparat vengeur et nivellateur qui vous empêche toute identification… Je veux dire que pour exploiter votre prochain, vous êtes les champions de l’anonymat. Les révolutions ? Parlons-en ! Je veux parler des révolutions qu’on peut encore montrer Parce qu’elles vous servent Parce qu’elles vous ont toujours servis, Ces révolutions qui sont de « l’histoire », Parce que les « histoires » ça vous amuse, avant de vous intéresser, Et quand ça vous intéresse, il est trop tard, on vous dit qu’il s’en prépare une autre. Lorsque quelque chose d’inédit vous choque et vous gêne, Vous vous arrangez la veille, toujours la veille, pour retenir un place Dans un palace d’exilés, dans un pays sûr, entouré du prestige des déracinés. Les racines profondes de ce pays, c’est Vous, parait-il, Et quand on vous transbahute d’un « désordre de la rue », comme vous dites, à un « ordre nouveau », comme ils disent, vous vous faites greffer au retour et on vous salue. Depuis deux cents ans, vous prenez des billets pour les révolutions. Vous seriez même tentés d’y apporter votre petit panier, Pour n’en pas perdre une miette, n’est-ce-pas ? Et les « vauriens » qui vous amusent, ces « vauriens » qui vous dérangent aussi, on les enveloppe dans un fait divers pendant que vous enveloppez les « vôtres » dans un drapeau. Vous vous croyez toujours, vous autres, dans un haras ! La race ça vous tient debout dans ce monde que vous avez assis. Vous avez le style du pouvoir Vous en arrivez même à vous parler à vous-mêmes Comme si vous parliez à vos subordonnés, De peur de quitter votre stature, vos boursouflures, de peur qu’on vous montre du doigt, dans les corridors de l’ennui, et qu’on se dise : « Tiens, il baisse, il va finir par se plier, par ramper » Soyez tranquilles ! Pour la reptation, vous êtes imbattables ; seulement, vous ne vous la concédez que dans la métaphore… Vous voulez bien vous allonger mais avec de l’allure, Cette « allure » que vous portez, monsieur, à votre boutonnière, Et quand on sait ce qu’a pu vous coûter de silences aigres, De renvois mal aiguillés De demi-sourires séchés comme des larmes, Ce ruban malheureux et rouge comme la honte dont vous ne vous êtes jamais décidé à empourprer votre visage, Je me demande pourquoi la Nature met Tant d’entêtement, Tant d’adresse Et tant d’indifférence biologique A faire que vos fils ressemblent à ce point à leurs pères, Depuis les jupes de vos femmes matrimoniaires Jusqu’aux salonnardes équivoques où vous les dressez à boire, Dans votre grand monde, A la coupe des bien-pensants. Moi, je suis un bâtard. Nous sommes tous des bâtards. Ce qui nous sépare, aujourd’hui, c’est que votre bâtardise à vous est sanctionnée par le Code civil Sur lequel, avec votre permission, je me plais à cracher, avant de prendre congé. Soyez tranquilles, vous ne risquez rien Il n’y a plus rien Et ce rien, on vous le laisse ! Foutez-vous-en jusque-là, si vous pouvez, Nous, on peut pas. Un jour, dans dix mille ans, Quand vous ne serez plus là, Nous aurons TOUT Rien de vous Tout de Nous Nous aurons eu le temps d’inventer la Vie, la Beauté, la Jeunesse, Les larmes qui brilleront comme des émeraudes dans les yeux des filles, Le sourire des bêtes enfin détraquées, La priorité à Gauche, permettez ! Nous ne mourrons plus de rien Nous vivrons de tout Et les microbes de la connerie que vous n’aurez pas manqué de nous léguer, montant de vos fumures De vos livres engrangés dans vos silothèques De vos documents publics De vos règlements d’administration pénitentiaire De vos décrets De vos prières, même Tous ces microbes juridico-pantoufles Soyez tranquilles, Nous avons déjà des machines pour les révoquer NOUS AURONS TOUT Dans dix mille ans.
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A l’attention du roi Mohamed 6 et à sa DST ou les thèses d’octobre pour la délivrance du Maroc notre patrie .

Posté par abc10 le 25 octobre 2015

Caen-che vert , le Dimanche 25 Octobre 2015
                                le 12 Mouharram   1437.
J’ai un besoin PRESSANT d’aller « sur le trône » mais je n’ai plus de PQ :papier hygiénique .il paye rien pour attendre .نخرا على التريكة   والشجرة  الملعونة ذا الزامل بوك أنا

dites lui c’est un message de zine el abidine BENSRHIR : CNI n° A 527341 que vous avez intérêt à renouveler dans les plus bref délais sans tergiversation :consulat de Rennes  ,il me connait bien :  Le Port Tanger Med c’est moi , le Pont rabat salé c’est moi ,la marina de rabat c’est moi , le préambule de la constitution de juillet 2011 c’est moi pour d’excellent services rendu croyant en la possibilité de la monarchie de se réformer ..mais rien à faire : ولد  الوز  عوام  : tel père tel fils .
dites lui: H.M.I  (*), te défie de fêter encore une fois « le trône » sans que les changement RADICALES ne soient constatés à commencer par la fin de la SACRALITÉ  du roitelet  , qui  la conscience tranquille des porcs , construit des palais des mille et une nuit aux milieux des bidonvilles et des crèves -la faim ,et roule la mécanique en Mercedes décapotable et Ferrari eu milieux des va-nus-pieds : prédations  à grande échelle , fruit d’escroqueries , de vols et de brigandages :Ali baba et les 40 voleur
il m’a fait rire le roi bouffon lors de son discours « mia culpa » de ce 30 juillet 2015 ,pour sa fête ,rien de nouveau au pays de Makhzen « magasin » :c’est surtout la fin du discours :  ختامه  مسك il l’ a finit par annone r un quart d’un verset coranique : « manger des fruits de votre seigneur , un bon pays , et un seigneur pardonneur » dit-il : c’est sûrement un message codé pour les 40 voleurs et les pieds nickelés .et ses comparses
KIFAYA , ASSEZ :
1:a—-  liberté totale d’expression y compris celle de caricaturer le roi et sa famille .
comme en Espagne voisine
1:b—–Liberté de tous les prisonniers politique :islamistes ,communistes , adl wal Ihssane العدل  و الإحسان
en leur demandant PARDON solennellement .et en réparant les préjudices subis
2:-élection d’une Assemblée Constituante chargée d’écrire LA constitution d’El WATAN , abrogation de la constitution cocotte-minute taillée sur mesure du « Gorille ».
3:— nommer une commission de parlementaires compatriotes  et d’anciens prisonniers politiques , chargée d’enquêter sur le sort des disparus et pour  sortir au grand jours la liste des Noms et prénoms et si possible date de naissance et de décès des martyrs du Rif, ceux du  de 23 mars , de 20 Juin 81 , de janvier 84 et tous les autres .
4:—- et dans le but d’une réécriture de l’Histoire officielle de La Patrie , et  dans le but d’un « DEVOIR DE MÉMOIRE  » nécessaire pour déconstruire et recommencer  sur des fondation solides la construction Historique , sociale ,politique , Psychologique de la société marocaine , cette épuration pour une société nouvelle et un citoyen Nouveau , fier de sa citoyenneté , confiant en l’Avenir , confiant en l’égalité des chance garantit par la constitution , confiant en la JUSTICE de son pays ,cette réécriture de l’Histoire pour que les générations futurs soient au fait des sacrifices concédés les résistants et les martyrs :une commission réunissant des historiens marocain comme sy Abdellah LAAROUI et Ustad Maati Mounjib , ainsi que des historiens  étrangers spécialistes du Maroc et du Maghreb des écrivains , des résistants , d’anciens détenus comme Sy Ahmed MERZOUKI  le rescapé ,le miraculé de l’innommé et ignominieux bagne-mouroir  de TAZMAMERT , pour recueillir le maximum de témoignage , de récit de ce passé récent de la Tyrannie de Hassan 2 ,
5:—-convoquer un TRIBUNAL POPULAIRE pour Juger les responsables de ces crimes et atteintes graves aux droits de notre peuple, des gradés et donneurs d’ordres jusqu’aux exécutants des basse-œuvres  :
6:— ériger des lieu de Mémoire , construire un MÉMORIAL DE LA RÉSISTANCE DE NOTRE PEUPLE  , des Stèles , des Statues de résistants comme une STATUE de Sheikh Al Arab (Mohamed AGOULIZ), Zerqtoni , Mehdi BEN BARKA
7:—-décréter la journée du  23 Mars :Jour férié  pendant  lequel  officiellement on veillera à faire un discours du chef du Gouvernement (du Roi ou du premier ministre issu de l’Election ) : Objectifs , et bilans des politiques et perspectives d’AVENIR fleurir les tombes des résistants , allumer une flamme de Souvenir au pied d’une STÈLE  géante qui serait érigée devant l’esplanade du Mémorial , qui comportera TOUS les Noms et prénoms et date et lieu de naissance et de  décès des Martyrs , et à cette occasion :
8:—inaugurer des rues , des avenues , des places débaptisant et rebaptisant avec des Nom de résistants:  Avenue Mohamed AGOLIZ Sheikh Al Arab  , pour remplacer par exemple une des  avenues Hassan 2 ,qui sera banni ,  sauf sa mosquée(temple maçonnique mégalomane ) de Casablanca gardera son Nom:
« كما جاء في الآية الكريمة:
« لا يزالُ بُنيانُهم الذي بنوا ريبة في قلوبهم إلا أن تقطع قلوبهم و الله عليم حكيم »
Place Abdellatif ZERWAL , Avenue ABRAHAM SERFATY , Impasse Christine Daure SERFATY ,Place Omar DAHKOUN, Aéroport Medi BEN BARKA , Station Mohamed BELHOCINE HO CHI MINH ,  Avenue NELSON MANDELA, Rue Saida MNEBHI , Rue Thomas SANKARA .…etc—
8:__تنكيس العلم الحالي للمملكة الذي أعتبره وصمة عار و مذلة للوطن باعتباره علم وضعه و صنعه الإستعمار و الماسونية الييهودية .——
en vert صياغة ورسم علم جديد ,أقترح علم أحمر تتوسطه كلمة الله العليا  » الله أكبر
«sinon الطوفان  Le Déluge :ils ont bien vu , s’ils ont des yeux pour voir , quand je me suis présenté au palais royal à Rabat  au mois de février 2015 ,que je n’ai pas peur ni de lui ni de sa DST et que j’apporte le bon vent et la pluie ذلك  فضل  الله  يوتيه  من  يشاء  ،  والله  ذو الفضل العظيما
 لسحرة  dialou , ses magiciens bassou liya rajli comme les magicien du Pharaon avec Moïse ..
le Gorille M6 me connait bien , je l’ai  prévenu ,  bien avant le printemps arabe , des événements en gestations  , mais comme dit le verset : ils ont des yeux mais ne voient pas , des oreilles mais n’entendent pas , des cœurs  mais ne comprennent pas :ils sont comme le bétail et même PIRE : إنهم  كالأنعام   بل  هم   أظل

كفاكم عُثوا في الأرض
مثى استعبدتم الجال و قد ولدتهم أمهاتهم أحرارا

et qu’ ça saute « Gorille » : tu payes rien pour attendre :

ربي افتح بيني و بين قومي بالحق و أنت خير الفاتحين

و

الله لو يمحو الزمان فضائلاً، ويبيد من طيب الخصال شمائلا، وتغيرت قيم الأنام إلى الردى، وتبدلت شيم الكرام رذائلا، وبيعت الذمم عهارة، سأظل طول عمري ثابتا وصامدا - لا يهمني إن   وفقت في جهادي أم لا، ولا متى وكيف سأستشهد. كل ما يهمني هو أن أقوم بواجبي لتغير المنكر، وأن يبقى الثوار يملؤون الأرض مقاومة و ضجيجا،

ءإن  مِتّ  فهمُ  الخالدون

اللهم صل على سيدنا محمد
الفاتح لما أغلق
الخاتم لما سبق
النّّاصر الحق بالحق
و الهادي إلى صراطك المستقيم
والحمد لله رب العالمين

قُلِ اللهم مالك الملك ، توئتي المُلك من تشاء و تنزع الملك ممن تشاء ، و تُعِزُّ من تشاء
و تُدِلُّ من تشاء ، بيدك الخير إنك على كل شيئ قدير-صدق الله العظيم
والسلام على من اتبع الهدى

Zine al abidine BENSRHIR Him(Hizbullah in Islamic Maghreb )
H.M.I hachémi  (Hizbullah au Maghreb Islamique )

حزب الله في المغرب الإسلامي ( ح.م.ا.س : حماس)

وانصرهُ يا ذا الطول وانصر حزبه
واملئ بما يُرضيك عنه قلبَهُ
يا رب وانصر حِزبك المُحمّدي 
واجعل خِتامَ عِزعهِ كما بُدي

A l'attention du roi Mohamed 6 et à sa DST ou les thèses d'octobre  pour la délivrance du Maroc notre patrie .
Email à l'ambassade du Maroc à Paris , au Roi et à sa DST

 

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l’héritage , les successions en l’Islam

Posté par abc10 le 24 octobre 2015

Caen-chemin vert , le samedi 24 octobre 2015;

3achora  10 Mou7arram 1437 ;

 

بسم الله الرحمن الرحيم
يوصيكم الله في أولادكم   للذَّكَرِ مثل  حَظِّ  الأُنثَيَين , فإن  كُنَّ  نساءً  فوق  آثنتينِ  فلهُنَّ  ثُلُثا  ما ترك و إن كانت واحدة فلها النِّصف ولأبويه لكلِّ واحدٍ منهما السُّدُسُ مما ترك إن كان له ولدٌ ،فإن لم يكن له ولدٌ وَوَرِثَهُ أبواهُ ، فلأُمِّهِ الثُلُثُ فإن كان لهُ إخوةٌ فلِأمِّهِ السُّدُسُ من بعد وصيةٍ
يوصي بها أو دين ،أباؤكم و أبناؤكم لا تدرون أيُّهُم أقرب لكم نفعا فريضةً من الله ،إن الله
كان عليماً حكيماً .

صدق الله العظيم
(سورة النساء ،11)

Au Nom de Dieu , Celui qui fait miséricorde , le miséricordieux

11- Quand à vos enfants ,

Dieu vous ordonne d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles

si les filles sont plus de deux ,les deux-tiers de l’héritage leur reviendront ,

s’il y en a qu’une , elle aura la moitié de l’héritage .

Si le défunt a laissé un fils : un sixième de l’héritage reviendra à chaqu’un de ses père et mère

S’ils n’a pas d’enfants et que ses parents héritent de lui ,le tiers reviendra à sa mère .

S’il a des frères :le sixième reviendra à sa mère après que ses legs testaments ou ses dettes auraient été acquittées

Vous ignorez

si ce sont vos ascendants ou vos descendants qui vous sont le plus proches et utiles

Telle est l’obligation imposée par Dieu

Dieu est l’Omniscient ,il est le Juste .

Sourate (IV ,11)-(les femmes ,11) .

 

Certains se demandent s’il n’est pas grand temps de modifier la législation sur l’héritage en Islam ,notamment l’égalité homme -femme :

Les commandements de Dieu dans le Livre sont de différentes natures : certains se prêtent à des interprétations et à une relecture selon l’époque , d’autres sont immuables et font partis des fondement de la foi et vouloir les changer ou en modifier le contenu c’est modifier les « piliers  » du Din ..dans le domaine de l’héritage , en l’occurrence , il n’y a rien à ajouter , rien à retrancher ….Dieu a légiférée dans le LIVRE de façon saisissante et parfaite , dans la Sourate IV « An-nissa » « (les Femmes) »  : La législation sur l’héritage est d’une précision « mathématique-AlGèbr ique  » on peut dire sans rougir ,que l’Islam dans ce chapitre du code civil musulman a été un précurseur et un model pour l’Humanité ,12 siècles avant le code civil de Napoléon,car  durant des siècles pour ne pas dire des millénaires , la femme occidentale était considérée comme un fardeau impure , une chose  , pire qu’une bête et n’avait droit à aucun héritage dans le monde judéo-chrétien et occidental :en France,  le droit de vote pour les femmes , par exemple  ne date que de 1946 …

Notre législation musulmane a honoré la femme :Aïcha l’épouse du saint Prophète ,était la confidente ,la compagne ,l’égérie , la conseillère et accompagnait le Saint messager partout , elle tenait la dragée haute  à beaucoup de compagnons ,Aïcha est considérée par Al Boukhari et Muslim comme un « Sanad sa7i7″ : source authentique dans la transmission de beaucoup de Hadiths وكفى  بالله  شهيدا .

Ceux et celles qui prêchent , avec excès de zèle , dans les paroisses et chapelles  féministes ,comme chez les Femens enragées  pour la   »modernité  » dans les think tank occidentales pour « l’Egalité stricte entre hommes et femmes , surtout en matière d’héritage  , et qui n’ont que faire de notre législation divine  qui prétendent que c’est une législation anachronique suranné et  en retard sur son époque moderne ,elles n’ont alors  qu’à se laisser pousser la barbe , mettre une  »Rozza »  un turban sur la tête et commencer à diriger les  prières et donner des Fatwas et des sermons le vendredi ….! Qu’à Dieu n’en déplaise …7achakoum ya sam3in!

أتومنون ببعظ الكتاب و تكفرون ببعظ ؟ فما جزآء من يفعل ذلك منكم إلا خِزيٌ في
الحياةِ الدنيا و يوم القيامة يردون إلى أشدِّ العذاب و ما الله بغافل عمّا تعملون.

صدق  الله  العظيم
(البقرة ،85)

ربنا و لا تجعل مصيبتنا في ديننا
و لا تجعل الدنيا أكبر همِّنا
و لا مَبْلغَ عِلمنا و لا إلى النار مصيرنا
و لا تسلِّط علين   بِذنوبنا   من لا يخافك و لا يرحمنا
وصل الله على سيدنا محمد سيد الكونين و الثقلين و الفريقين من عُربٍ و من عَجَمِ.

وآخر دعواهم أنِ الحمد لله ربِّ العالمين.
والسلام على منِ آتّبع الهُدى.

 

zine el abidine  Bensrhir  Him(Hizbullah in Islamic Maghreb)

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