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L’héritage en Islam .

Posté par abc10 le 24 octobre 2017

  Certains se demandent s’il n’est pas grand temps de modifier la législation sur l’héritage en Islam ,notamment l’égalité homme -femme : Les commandements de Dieu dans le Livre sont de différentes natures : certains se prêtent à des interprétations et à une relecture selon l’époque , d’autres sont immuables et font partis des fondement de la foi et vouloir les changer ou en modifier le contenu c’est modifier les « piliers  » du Din ..dans le domaine de l’héritage , en l’occurrence , il n’y a rien à ajouter , rien à retrancher ….Dieu a légiférée dans le LIVRE de façon saisissante et parfaite , dans la Sourate IV « An-nissa » « (les Femmes) »  : La législation sur l’héritage est d’une précision « mathématique-AlGèbr ique  » on peut dire sans rougir ,que l’Islam dans ce chapitre du code civil musulman a été un précurseur et un model pour l’Humanité ,12 siècles avant le code civil de Napoléon,car  durant des siècles pour ne pas dire des millénaires , la femme occidentale était considérée comme un fardeau impure , une chose  , pire qu’une bête et n’avait droit à aucun héritage dans le monde judéo-chrétien et occidental :en France,  le droit de vote pour les femmes , par exemple  ne date que de 1946 …

Notre législation musulmane a honoré la femme :Aïcha l’épouse du saint Prophète ,était la confidente ,la compagne ,l’égérie , la conseillère et accompagnait le Saint messager partout , elle tenait la dragée haute  à beaucoup de compagnons ,Aïcha est considérée par Al Boukhari et Muslim comme un « Sanad sa7i7″ : source authentique dans la transmission de beaucoup de Hadiths وكفى  بالله  شهيدا .

……

Ceux et celles qui prêchent , avec excès de zèle , dans les paroisses et chapelles  féministes ,comme chez les Femens enragées  pour la   »modernité  » dans les think tank occidentales pour « l’Egalité stricte entre hommes et femmes , surtout en matière d’héritage  , et qui n’ont que faire de notre législation divine  qui prétendent que c’est une législation anachronique suranné et  en retard sur son époque moderne ,elles n’ont alors  qu’à se laisser pousser la barbe , mettre une  »Rozza »  un turban sur la tête et commencer à diriger les  prières et donner des Fatwas et des sermons le vendredi ….! Qu’à Dieu n’en déplaise …7achakoum ya sam3in!

أتومنون ببعظ الكتاب و تكفرون ببعظ ؟ فما جزآء من يفعل ذلك منكم إلا خِزيٌ في الحياةِ الدنيا و يوم القيامة يردون إلى أشدِّ العذاب و ما الله بغافل عمّا تعملون. صدق  الله  العظيم (البقرة ،85)

ربنا و لا تجعل مصيبتنا في ديننا و لا تجعل الدنيا أكبر همِّنا و لا مَبْلغَ عِلمنا و لا إلى النار مصيرنا و لا تسلِّط علين   بِذنوبنا   من لا يخافك و لا يرحمنا وصل الله على سيدنا محمد سيد الكونين و الثقلين و الفريقين من عُربٍ و من عَجَمِ. وآخر دعواهم أنِ الحمد لله ربِّ العالمين. والسلام على منِ آتّبع الهُدى.

zine el abidine  Bensrhir  Him(Hizbullah in Islamic Maghreb)

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Email à Mr le Président de la République /

Posté par abc10 le 22 octobre 2017


L’outil Ecrire au Président
Présidence de la République

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Voici, pour votre information, le contenu du message que vous avez saisi (validation impérative via le lien ci-dessus) :

Votre identité :
Monsieur
BENSRHIR
Zine

Vos coordonnées :
RUE DU CHARDONNERET
51 RESIDENCE DU CHARDONNERET ,
14000 CAEN
France

Vous écrivez à titre :
Membre d’une association, d’un syndicat, d’une fondation

Votre message :
Caen -chemin vert , le 22 Octobre 2017 ;

Liberté pour notre compatriote Salah HAMOURI emprisonné dans les geôles israéliennes :

Monsieur le Président ;

Pourquoi quand il s’agit d’interpeller le gouvernement israélien , que ce soit vis à vis de sa politique d’Apartheid envers le peuple palestinien martyr ou pour défendre les intérêts de nos compatriotes là-bas , vous vous faites tout petit et vous faites dans votre froc.. .

Vous occupez , abusivement et par un concours de circonstances , la place du Général De Gaulle , qui a osé qualifier en 1967 à l’issu de la guerre de 6 jours le peuple juif de peuple « DOMINATEUR ET SÛR DE LUI …. »
Il est vrai que des « Général De Gaulle » l’Histoire n’en fait qu’un tout les 2 à 3 siècles .

On ne vous demande pas d’avoir la stature ni l’envergure  du Général , car vous ne saurez l’être , ni vous , ni personne d’autre , les minus de la politique politicienne , mais quand même , vous êtes dans l’obligation par la constitution de défendre nos citoyens victimes d’abus partout dans le monde .

Mr zine el abidine BENSRHIR .

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les séparatistes catalans …

Posté par abc10 le 21 octobre 2017

Les séparatistes catalans , grisés par le PIB supérieur au reste du pays , veulent se goinfrer tous seuls dans leur mangeoire… , mais ils viennent de comprendre, car la majeure partie des entreprises veulent désormais se délocaliser ailleurs  en Espagne et en Europe , pour des raisons économiques européennes .

Au Maroc nous connaissons aussi ce séparatisme malsains ,soit-disant des peuples à disposer de leur destin ,alors qu’ils ne sont que des pantins et des affidés dévoués à l’Algérie des généraux qui vouent une haine maladive de notre pays,  ainsi que les soit-disant progressistes et les soixante-huitards attardés .

Je soutiens les décisions prises par le gouvernement de Rajoy pour sauver l’Espagne de la désintégration ,ce gouvernement,ainsi que l’UE , doit revoir , maintenant ,  ses positions concernant le problème du Sahara marocain .

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Simone Bitton , une juive marocaine qui revendique ses racines arabes .

Posté par abc10 le 11 octobre 2017

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Fidèle à la racine et la bienveillance Simone Bitton , à l’instar d’autant de juifs marocains comme Edmond Amran El Maleh , Abraham Serfaty , Jacob Cohen ou Sion Assidon et la liste n’est pas exhaustive , passionnément juifs et marocains , juifs et arabes car les origines des juifs marocains sont très profonds dans l’Histoire du pays bien avant l’arrivée de la conquête islamique , ce sont des intellectuels humbles comme la majorité des marocains et sont épris de démocratie et de Justice et souvent de bons ambassadeurs pour la cause palestinienne .
le Maroc est fier d’avoir engendré de tels personnes , fier d’être le confluent de différents affluents culturels et spirituelle comme il est stipulé dans le préambule de  la constitution du pays .Vive le Maroc avec ses racines qui s’enchevêtrent dans le fin fond de la terre et de l’Histoire de notre pays .
Extrait:
«je  suis une juive arabe. C’est une espèce en voie de disparition, certes, il n’empêche que j’aurai vécu ma vie entière dans ce ravissement que seuls les sots se plaisent à considérer comme un déchirement : être à la fois juive et arabe.
Il n’y a pas de quoi être fier, et je ne le suis pas. Mais il n’a y a non plus de quoi se lamenter, bien au contraire. En tout cas, c’est ainsi : je suis une juive arabe à une époque où ça ne se fait plus, où il est fortement conseillé de choisir, où beaucoup ont choisi de ne plus âtre ni l’un ni l’autre, ou alors d’être plutôt juif qu’arabe, parce qu’il vaut mieux être du côté des plus forts, c’est plus prudent et c’est humain, après tout.
Moi j’ai toujours été du côté des perdants. C’est mon côté juif. C’est pourquoi je suis plutôt du côté palestinien. Ce n’est pas très bien vu, c’est démodé, mais c’est ainsi. »

Simone Bitton naît en 1955 à Rabat (Maroc) dans une famille juive marocaine. Le père s’appelle Massoud, la mère Allegria, prénoms signifiant la «joie» en arabe ou espagnol. Le père pratique le filigrane, art ancestral et familial de la bijouterie. La mère élève quatre filles et un garçon. Grillant les cigarettes dans un hôtel parisien, Simone se souvient d’ « une enfance tendre, pleine de rires et de chansons.»

Exilée à 11 ans. En 1966, la famille part pour Israël. Comme une évidence. Mais aujourd’hui encore, ce départ reste une énigme. «Il m’est difficile de comprendre comment 200 000 personnes se lèvent et partent d’un pays qui ne les a pas chassées, ni opprimées. Au Maroc ce n’était pas le paradis, c’est sûr, mais ce n’était sûrement pas l’enfer. Quand on a rencontré des ashkénazes en Israël, là je me suis dit que eux, oui, ils venaient de l’enfer.» L’exil, à 11 ans, la déchire. La famille Bitton s’installe à Jérusalem dans le quartier des Mizrahim, celui des juifs venus des pays arabes. Il faut apprendre l’hébreu pour survivre. La petite fille, orgueilleuse et déracinée, se promet d’ouvrir à nouveau la bouche à l’école quand elle saura parler cette langue qu’on lui impose. L’emmurement buté dure plusieurs mois. «A la maison, nous vivions dans deux langues. Le français pour l’écrit et la réflexion, l’arabe pour la tendresse et la musique.» En dehors de la maison, c’est moins protégé : le père n’est plus bijoutier mais OS à l’usine. «Au bout de trois ans, ma mère avait vendu tous ses bijoux. Il ne lui restait que l’alliance.» Période noire qui forge la détermination de la future «résistante», comme elle se définit elle-même.

En 1972, elle fait son service militaire, qui va durer deux ans. «Je n’ai pas eu de chance, la guerre avec l’Egypte éclatait un an après.» Elle la suit depuis un hôpital près de Tel Aviv où elle voit ses premiers blessés, ses premiers cadavres, les premiers signes tangibles d’une guerre. Dès qu’elle est démobilisée, elle achète un aller simple en bateau pour la Crète. On est en 1975 et la jeunesse du monde entier s’est donné rendez-vous sur les routes. Poignée de dollars en poche, temps devant soi et liberté plein la tête. «J’ai fait la barmaid à Athènes, la jeune fille au pair à Amsterdam, la révolution des oeillets au Portugal et les vendanges en France…»

C’est là qu’elle pose ses bagages, et va au cinéma pour la première fois de sa vie. Pour ne pas s’en remettre. «D’abord une fois par semaine, puis deux, puis tous les jours…» Il y a aussi la rencontre à la fac avec le cinéma engagé, la bande d’ex-maos des Cahiers du cinéma, et surtout, avec un film : Ici et ailleurs de Godard. «Je l’ai vu 50 fois.» Elle avale avec gourmandise les films de Chantal Akerman, se régale des Van der Keuken. Elle passe le concours de l’Idhec, l’obtient («J’ai eu de la chance, car très en retard sur la cinéphilie : mon désir de cinéma était tout neuf.») Quand elle en sort en 1981, Mitterrand vient d’être élu, et l’Institut national de l’audiovisuel (INA) propose à l’apprentie cinéaste un court métrage sur le thème du changement. Elle fait un film sur Jean-Jacques, ancien condamné qui échappera à la guillotine grâce à l’abolition de la peine de mort.

Jusqu’à Sarajevo. A partir de là, la cinéaste enchaîne les projets. Elle se marie, divorce, n’a pas d’enfant, n’en a jamais voulu. «Il fallait choisir : moi, je faisais des films. La maternité, je n’en rêvais pas la nuit.» Ses films, qu’elle couve précieusement, l’emmènent suffisamment loin. Elle en a réalisé un sur les mères de Méditerranée, puis un sur Oum Kalsoum, et un autre, magnifique (en 1998), sur Mahmoud Darwich, le poète palestinien. «C’était quand même pas mal, pour une Israélienne, de tirer le portrait du poète national palestinien. Je n’ai peut-être pas assez remercié Mahmoud de m’avoir accordé sa confiance pour le seul film jamais réalisé sur lui…» La même année, l’Attentat passe à la télé, film qui plonge dans la douleur, partagée, des familles de victimes israéliennes et de kamikazes palestiniens. En 2003, comme en mesure du chemin parcouru, elle est invitée à Sarajevo sur le tournage de Notre musique, de Godard. «C’était impeccablement réglé. J’ai tout filmé avec ma petite caméra. »

Mur est le premier film de Simone Bitton qui sort en salles. On lui demande beaucoup son avis sur ce conflit qu’elle observe et dénonce depuis vingt ans. «Il y aura la paix un jour, c’est obligé. Ce n’est pas un argument, je n’ai pas d’espoir tangible à donner. Je parcours cette zone depuis longtemps, je n’ai jamais vu une telle cruauté et un tel mépris du droit de la part d’Israël. On ne peut pas aller plus loin. Le gouvernement Sharon, qui associe illuminés religieux et racistes d’extrême droite, n’a rien compris à l’Histoire. Il faut construire des ponts entre les hommes, pas des murs.» Cet été, Mur a été projeté sur le mur. «C’était très fort.» Peut-être un peu trop. La cinéaste n’a pas fermé l’oeil pendant des nuits. «Je refuse que cette cicatrice de ciment devienne un objet d’art.»

Wikipedia

 

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