اللهم انصر امير قطر العربي الابي

Posté par abc10 le 7 juillet 2021

اللهم انصر امير قطر هذا العربي الابي لا احد يساعد و يمد يد العون لغزة، غزة المنكوبة الا قطر الابية المسلمة لقد ابانت غزة عن كل شيىء عرت على وجوه المنافقين والمردة المتكبرين الذين باعوا اوطانهم و وجوههم وعزتهم للعدو يبتغون عندهم العزة انما العزة لله و لرسوله و للمومنين اللهم وفق امير قطر للخير و اعنه عليه، اللهم هب له النصر و التمكين و القبول في اهل السماء و الارض
اخوكم زين العابدين المغربي من فرنسا

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La justice marocaine et la monarchie.

Posté par abc10 le 23 juin 2021

Cette justice marocaine, qui condamne de jeunes manifestants pacifiques à 20 ans de prison , qui condamne Toufiq Bouaachrine , un journaliste d’envergure, à 15 ans de prison et laisse son confrère Soulaiman Rissouni mourir dans les geôles ,où il a déjà passé plus d’un an sans jugement en bafouant son droit à la présomption d’innocence, en même temps que le journaliste d’investigation Omar Radi ,maintenu à l’isolement malade et souffrant , tous ces journalistes iconoclastes emprisonnes après une campagne infâme de diffamations ,de harcèlements et de calomnies par les médias de caniveau instrumentalises par les services de sécurité.

Cette Justice est prononcée et dite au Nom du Roi ,elle le déshonore donc et déshonore la monarchie marocaine et l’insulte, à moins qu’elle ne soit à son image et j’en doute :une preuve et un témoignage frappant de son iniquité , de son arbitraire, de son archaïsme et l’expression de son autocratie , et de sa nuisance.

Zine Bensrhir.

Caen ,le 23 juin 2021.

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Le Maroc et L’Europe..

Posté par abc10 le 13 juin 2021

LE MAROC et l’EUROPE .

Nous autres , au sud de la Méditerranée , on devrait s’inspirer de l’Europe pour bâtir l’Union du Maghreb et de l’Afrique.
l’Europe a tendance à s’ériger en modèle universel de l’éthique et du Droit : elle a quelques raisons objectives pour ça :elle a été le théâtre de deux guerres mondiales, du Nazisme et du Faschisme , mais après 45 ,l’Europe de l’Ouest du moins , avant la chute du Mur ,a dit « plus jamais ça « ,
elle a construit des états démocratiques , respectueux des droits de l’homme,
Notre pays au lieu d’envenimer la crise doit apaiser ses relations avec l’Europe et l’Espagne .

La politique étrangère de chaque pays est dictée par ses intérêts stratégiques et économiques : l’Europe ne fait pas exception ni l’Espagne qui a un contrat gazier important avec l’Algerie des généraux.

Les intérêts de notre pays est d’être un pont entre la rive Nord et Sud de la Méditerranée , notre pays ne manque pas de matière grise,de bras , de compétences et une jeunesse qui ne demande qu’à y croire, l’intérêt de notre pays est de s’arrimer à l’Europe en tant que partenaire fiable pour des rapports dans le respect mutuel d’égal à égal, et pour cela il doit inspirer la confiance et l’amitié loyale , et pour qu’il inspire et mérite la confiance il doit œuvrer pour la consolidation d’un véritable État de Droit et veiller aux respects des Droits de l’homme , mis à mal ces dernières années par les atteintes graves et répétées à la liberté d’expression et la subordination et l’assujettissement du système judiciaire aux tenants d’un retour à l’Etat policier , sécuritaire et répressif ,qui nous a fait beaucoup de tort par la passé : 40 ans de stagnation et de régression…

Les rapports de force avec l’Europe resteront  désormais en notre défaveur pour ces raisons d’incompatibilité des systèmes de gouvernance.

Pour rétablir l’équilibre , il faut un Maroc démocratiquement fiable , ambitieux pour le bonheur de ses citoyens, et respectueux des droits de l’homme et de la liberté d’expression qui est inscrite dans le préambule de la charte fondatrice de l’ONU de 1948 et sa déclaration des droits de l’homme dont la liberté d’expression et de croire a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme,un homme libéré de la terreur et de la misère :

sinon d’un point de vue européen on sera traité comme un État parias , une vulgaire république bananière comme l’Albanie ,le Gabon ou la Côte d’Ivoire.

Caen ,le 13 juin 2021

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Le Maroc et l’Europe .

Posté par abc10 le 13 juin 2021

Nous autres , au sud de la Méditerranée , on devrait s’inspirer de l’Europe pour bâtir l’Union du Maghreb et de l’Afrique.
Le Maroc n’a pas le droit de gâcher cette chance inouïe de se trouver à 15 kilomètres de l’Europe , le Maroc qui a une histoire commune  riche avec l’Espagne .

C’est vrai  l’Europe a tendance à s’ériger en modèle Universel de l’éthique et du Droit : elle a quelques raisons objectives  pour ça : l’Europe a été le théâtre de deux guerres mondiales, du Nazisme et du fascisme, mais après 45 , l’Europe de l’Ouest du moins , avant la chute du Mur , a dit :Plus jamais ça ! elle a construit des États démocratiques ,respectueux des droits de l’homme inscrits dans la Charte fondatrice de l’ONU à sa création le 24 octobre 1945 .

Notre pays au lieu d’envenimer la crise avec l’Espagne et l’Europe ,doit apaiser ses relations avec celle-ci,une relation basée sur le respect mutuel et et des relations d’égal à égal .

La politique étrangère de chaque pays est dictée par ses intérêts stratégiques et économiques : l’Europe ne fait pas exception , ni l’Espagne qui a un contrat gazier important avec les généraux d’Alger .

Les intérêts de notre pays est de s’arrimer à l’Europe des Droits de l’homme en tant que partenaire fiable et stratégique et un pont entre là rive Nord et le Sud de la Méditerranée, pour cela le Maroc doit  inspirer confiance et amitié  loyale , et pour inspirer la confiance il doit consolider un État de Droit, et  veiller aux respects des Droits de l’Homme ,mis à mal ces dernières années par les atteintes graves et répétées à la liberté d’expression et la subordination et l’assujettissement du système judiciaire aux tenants d’un retour à l’Etat  policier, sécuritaire et répressif , ce qui nous a fait beaucoup de torts par la passé et a entravé le développement de notre pays , le laissant dans un État de stagnation et de régression qui a duré 40 ans ,notre pays qui ne manque pas de matière grise, de bras , de compétences et une jeunesse qui ne demande qu’à y croire.

Les rapports de force avec l’Europe resteront désormais en notre défaveur , pour ces raisons d’incompatibilité des systèmes de gouvernance.

Pour rétablir l’équilibre ,  il faut un Maroc démocratiquement fiable et ambitieux pour le bonheur de ses citoyens , respectueux des Droits  de l’Homme et de la liberté d’expression qui est inscrite dans la charte de 1948  de l’ONU de  sa Déclaration des Droits de l’Homme , dont le Droit à la liberté d’expression et de croire a été proclamé comme  la plus haute aspiration de l’homme,un homme libéré de la terreur et de la misère , cette charte que le Maroc a ratifié.

sinon d’un point de vue européen , on sera traité comme un État parias , une vulgaire république bananière comme l’Albanie , le Gabon ou la Côte d’Ivoire.

Zine Alabidine Bensrhir

Caen , le dimanche 13 juin 2021. 4h30

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La catastrophe en Marche par Edwy Plenel

Posté par abc10 le 11 juin 2021

« LA CATASTROPHE EN MARCHE
Edwy Plenel 9 juin 2021
Giflé par un homme poussant un cri de guerre royaliste, le président de la République a appelé à « relativiser cet incident » ajoutant : « Tout va bien. » Non, tout va mal : ce geste exprime la violence d’extrême droite libérée par le cynisme et l’irresponsabilité du pouvoir macroniste.
Fabuliste de la prétention des humains et de l’aveuglement des puissants, La Fontaine, né il y aura précisément quatre siècles le 8 juillet prochain, s’était inspiré des fables d’Ésope le Phrygien. L’une d’elles, appelée L’enfant qui criait au loup ou Le Berger mauvais plaisant, est à l’origine de l’expression « crier au loup », autrement dit exagérer une alerte ou un danger. Ou, peut-être, l’annoncer trop tôt, avec cet excès que motive une prescience. C’est aujourd’hui la situation de Mediapart, spectateur d’une catastrophe sur l’avènement de laquelle notre journal n’a cessé de sonner le tocsin.
« La catastrophe n’est pas à venir, elle est déjà là », écrivions-nous début 2017 à quelques mois de la dernière élection présidentielle, en alertant sur une « course à l’abîme, vers le gouffre des peurs et des haines, des mensonges et des violences, du recul des libertés, du refus des égalités et du déchaînement des identités ». Désormais, ajoutions-nous, « tout est possible, même l’impensable ». Trop précoce pour être alors entendue, la prophétie n’en était pas moins juste. Car nous y sommes : l’extrême droite dicte désormais son agenda à la vie politique française avec la complicité cynique du pouvoir en place, la complaisance délirante des médias de masse et la lâcheté opportuniste d’une partie de la gauche.
Contrairement à ce qu’a déclaré Emmanuel Macron après avoir été giflé, mardi 8 juin, à Tain-L’Hermitage dans la Drôme par un homme lançant le cri de guerre royaliste « Montjoie Saint-Denis ! », ce geste n’est pas un « incident » qu’il faudrait « relativiser » car « tout va bien ». Non, tout va mal, et cette relativisation présidentielle ne fait qu’aggraver cette catastrophe. Visant celui qui, présidentialisme oblige, incarne par fonction la République, cette violence est un boomerang : elle frappe le pouvoir qui l’a ignorée, mésestimée, tolérée, voire encouragée, en diabolisant ses oppositions de gauche tout en légitimant les obsessions idéologiques de l’extrême droite.
L’avant-veille de la gifle, dimanche 6 juin, un activiste royaliste, connu pour ses virulences contre tout symbole de l’égalité et de l’émancipation, avait posté une vidéo mettant en scène l’exécution d’un « gauchiste », au choix électeur de La France Insoumise, abonné de Mediapart ou lecteur de Libération. À quelques rares ou tardives exceptions près, cette incitation fasciste à l’action violente, qui fait écho à de réelles menaces terroristes venues de l’ultradroite, n’a suscité aucune indignation, encore moins d’action, du pouvoir en place et des médias dominants, plus occupés à tomber à bras raccourcis sur des propos assurément malvenus de Jean-Luc Mélenchon.
Tout comme l’intrusion le 25 mars à Toulouse dans l’assemblée régionale de militants de l’Action française entendant dénoncer « les islamo-gauchistes traîtres à la France » avait été rapidement éclipsée par la polémique sur les réunions non mixtes de l’Unef avec le relais aussi paradoxal qu’empressé de la cible des intrus, la présidente socialiste de la région Occitanie, Carole Delga.
Face à cette libération de l’expression et des agissements d’une extrême droite raciste, xénophobe, sexiste, homophobe, antisémite, islamophobe et négrophobe, ils ne se contentent pas de regarder ailleurs, ils lui font la courte échelle. La veille de la gifle de Tain-L’Hermitage, lundi 7 juin, l’Assemblée nationale commençait, en commission, sa discussion en deuxième lecture du projet de loi sur le respect des principes républicains après l’échec de la conciliation avec le Sénat. Quelles que soient les précautions langagières, ce texte légitime les obsessions de toujours des ennemis de la République véritable, celle de l’égalité des droits sans distinction d’origine, de conviction ou de religion, de genre ou d’apparence, par l’emploi de ce simple mot : « séparatisme ».
C’est un concept de guerre civile, qui la légitime, l’installe et la précipite : il y aurait donc, au sein de notre peuple, la France et ceux qui s’en séparent. Non pas des opposants ou des contestataires, mais des séparatistes, autrement dit des Français et des Françaises qui, potentiellement, ne le seraient plus par leurs engagements, leurs comportements et leurs convictions. Héritée de l’anticommunisme de la guerre froide et de l’impérialisme des guerres coloniales, cette dénonciation du « séparatisme » ouvre grand la porte du débat public à l’obsession constante de l’extrême droite : l’anti-France.
Royaliste et adversaire farouche de la République, le fondateur de l’Action française, Charles Maurras, l’avait théorisée en désignant à la vindicte les « quatre États confédérés » que seraient « protestants, juifs, francs-maçons et métèques ». Habitée par une phobie de la rencontre et du mélange, cette quête de pureté identitaire était un appel explicite à l’exclusion des altérités, des différences et des dissidences, dont l’antisémitisme est une passion mobilisatrice récurrente.
Un antisémitisme que, sans surprise, l’on retrouve aujourd’hui, tel un retour du refoulé, sous la plume de l’actuel ministre de l’intérieur inscrivant son action, à propos de l’islam et des musulmans, dans le sillage de celle de Napoléon cherchant à « régler les difficultés touchant à la présence de milliers de Juifs en France » et à « porter remède au mal auquel beaucoup d’entre eux se livrent au détriment de nos sujets ».
Le cœur des idéologies d’extrême droite est le rejet du principe d’égalité naturelle et la promotion, sous couvert d’identité, de nation ou de peuple, des inégalités, hiérarchies et dominations. Or c’est à cette pédagogie funeste que contribue l’offensive identitaire menée par le pouvoir, brandissant les mots de « République » et de « laïcité » en les ayant vidés de leur portée émancipatrice, de leur exigence sociale et leur vitalité démocratique.
Pendant qu’à l’Assemblée nationale, Gérald Darmanin invite donc les députés à légiférer contre un « djihadisme d’atmosphère » (sic), avec pour seule obsession la désignation d’une religion, l’islam, et d’une communauté, les musulmans, en facteur de division et en fauteur de troubles, l’atmosphère du débat public est empuantie par les refrains d’exclusion, d’intolérance et de virulence propres au fascisme. Des médias à l’université, avec l’assentiment du pouvoir et l’encouragement d’intellectuels égarés, la chasse en meute aux sorcières « islamo-gauchistes » est ouverte, machine à exclure, disqualifier et diaboliser, qui recycle au goût du jour les anciens refrains fascistes dénonçant les « judéo-bolchéviques ».
Volontairement entretenu par une présidence qui fait le jeu de l’extrême droite dans l’espoir cynique d’en faire son marchepied électoral, ce climat délétère ne peut que libérer de la violence. Car c’est un appel incessant au rejet de corps, d’idées ou de mouvements supposés étrangers. Dès lors qu’elle a droit de cité, cette quête de boucs émissaires, dont les musulmans sont aujourd’hui l’emblème privilégié, devient infinie, frappant aussi bien les migrants, les Noirs, les femmes, les homosexuels, les nomades et, comme toujours, les Juifs. Bref, tout ce qui, relevant de la diversité, de la pluralité et de l’altérité, dérange une vision univoque, immobile et uniforme d’un pays, d’une nation ou d’un peuple.
« L’extrême droite n’existe pas. Il y a la France et les ennemis de la France », a récemment déclaré le principal porte-voix médiatique de ces passions funestes, Éric Zemmour, lequel a depuis confié toute sa sympathie pour le youtubeur fasciste ayant mis en scène l’exécution des gauchistes. Que Zemmour ait été le promoteur d’une idéologie potentiellement criminelle, « le grand remplacement », appel à rejeter une partie de notre peuple démonisé en envahisseur et en occupant, n’a aucunement nui à sa carrière médiatique, bien au contraire, pas plus que ses violences envers les femmes qu’il a d’ailleurs théorisées en êtres inférieurs.
Résumant l’abîme politique dans lequel nous entraînent les apprentis sorciers qui nous gouvernent, cette déclaration du 4 juin sur CNews accompagnait d’ailleurs un échange sur le féminisme avec une figure emblématique des égarements actuels, Raphaël Enthoven. Trois jours plus tard, le 7 juin, ce supposé philosophe prétendument de gauche recyclait le « Plutôt Hitler que le Front populaire » des droites françaises de l’entre-deux-guerres qui accompagna la perdition tricolore dans la collaboration avec le nazisme : « Plutôt Trump que Chavez », résuma-t-il sur Twitter pour justifier son choix actuel de voter Marine Le Pen si elle était opposée à Jean-Luc Mélenchon.
Aussi médiocre et dérisoire soit-elle, cette écume médiatique n’en charrie pas moins les déchets d’une époque de plus en plus rance, vulgaire et basse, violente et grossière. Nous sommes spectateurs d’un effondrement national et d’une perdition morale. Mais notre profession, le journalisme, en est aussi l’un des acteurs tant cette catastrophe est orchestrée par des médias faisant diversion à l’essentiel, étouffant les informations et promouvant les haines, détournant le regard des réalités sociales vécues par le plus grand nombre.
Le procès des harceleurs en ligne de la jeune Mila y fait plus de bruit que celui de Bygmalion, où pourtant s’éclaire la part d’ombre de notre vie politique sur fond d’argent fou et de truanderie électorale. N’importe quelle polémique épousant l’air du temps islamophobe ou sécuritaire y rencontrera plus d’écho que les dernières révélations de Mediapart sur l’immense scandale des financements libyens où se dévoile, d’ailleurs, la manipulation des médias par un demi-monde communicant de demi-soldes mercenaires.
Au spectacle de ce désastre, on aimerait se rassurer en prenant de la hauteur grâce à une opposition résolue, ayant compris la gravité du moment et faisant barrage commun autour des principes démocratiques qui la rassemblent dans sa diversité partisane. Hélas, en bonne part, la gauche est elle-même égarée, creusant ses divisions comme autant de plaies irrémédiables et n’ayant plus de repères au point de donner la main au pire. »

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Maroc /Espagne :Le Maroc récolte ce qu’il sème.

Posté par abc10 le 11 juin 2021

Le Maroc récolte ce qu’il sème :
Le vote massif du parlement européen condamnant notre pays était prévisible ,suite à une gestion calamiteuse d’un différent avec notre voisine l’Espagne, une gestion de crise plutôt outrancière et grossière :il faut appeler un chat un chat : en utilisant le chantage consistant à laisser déferler 8000 mineurs et harraga sur la ville de Sebta .

Le différent avec l’Espagne ,devenu du coup un différent avec l’Europe ,aurait pu être résolu et traité diplomatiquement avec sagesse y compris en mettant dans la balance l’accord de pêche très avantageux pour l’Europe et surtout pour l’Espagne ainsi que le problème de l’immigration dans lequel notre pays joue le gendarme et garde-frontière de l’Europe .

Il n’est pas dans l’intérêt de notre pays cette politique de la provocation, beaucoup d’intérêts du royaume sont en jeux qui auraient pu inciter les responsables du pays à une approche plus pragmatique et consensuelle .

c’est la diplomatie dLahjij et sauvages qui met en péril les intérêts de notre pays et remet en cause la position avancée de partenaire fiable de Union européenne : Provoquer une telle crise parce qu’un chef guignol séparatiste se fait soigner au frais de la Reine est tout simplement une idiotie.

 

Zine Bensrhir

Caen ,le 11 juin 2021

paypal.me/BENSRHIR ( merci de votre contribution)

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MAROC,ESPAGNE et le Clou de Joha par Mouna Hachim

Posté par abc10 le 29 mai 2021

Alerte. ALERTE. ALERTE.
Mouna Hachim vient de donner une interview magistrale au 360 qu’il nous faudra TOUS conserver!
Faute de lien à partager, je vous mets son intervention LUMINEUSE en copie à la suite !

MAROC, ESPAGNE ET LE CLOU DE JOHA
Par Mouna Hachim le 29/05/2021 à 12h00
Mouna Hachim
© Copyright : DR
Certains agissements contre l’intégrité territoriale marocaine ressemblent à ce clou de Joha, qui a le don de maintenir une perpétuelle tension, propice aux doubles-jeux des acheteurs de ressources tous azimuts, vendeurs d’armes et distributeurs de slogans.
Lorsque Joha a dû quitter la maison qu’il occupait, il a émis une réserve: rester maître du clou accroché dans le salon. Le lendemain, il vint y accrocher sa cape. Le surlendemain, il la remplaça par une corde qui lui servit à atteler sa bête, détachée ensuite au profit de la dépouille pestilentielle de son âne. Et ainsi de suite dans une guerre de nerfs et d’usure…

Comparaison n’est pas raison mais certains agissements contre l’intégrité territoriale marocaine ressemblent à ce clou de Joha, qui a le don de maintenir une perpétuelle tension, propice aux doubles-jeux des acheteurs de ressources tous azimuts, vendeurs d’armes et distributeurs de slogans.

Des décennies après la décolonisation, le Sahara reste au cœur des hégémonismes, par marionnette interposée, servant par la même occasion des convoitises néocoloniales nostalgiques et revanchardes.

Le mérite d’une crise est de révéler au grand jour les manigances des uns et des autres et de faire tomber les masques des prétendus amis, voire des observateurs appelés «neutres».

Les récents développements en sont la preuve: un voisin au nord, présenté comme partenaire stratégique et ami, fait entrer en catimini, sous une fausse identité, dans des conditions dignes d’un mauvais polar, le chef d’une milice séparatiste, poursuivi par la justice espagnole pour plusieurs plaintes (torture, viol, détention illégale et autres violations des droits de l’homme), portant les armes contre ledit ami autour d’une affaire capitale de souveraineté. Étrange conception de l’amitié!

Un autre voisin et frère, prétendument neutre dans cette affaire, démontre à quel point il est compromis jusqu’aux narines. Pour ne rester que dans le cadre du «Ghali gate», il fournit le passeport au chef séparatiste, répondant au doux faux nom de Benbattouche. Il négocie dans les coulisses les modalités de son transfert vers l’Espagne en compagnie d’un médecin algérien, mort administrativement depuis 10 ans. Le polar tourne grotesque!

Il faut dire que la reconnaissance américaine de la souveraineté du Maroc sur le Sahara avait déjà permis de sortir d’une réserve de façade Alger, Madrid ou Berlin.

Ah Berlin! …Quand on aime l’histoire, comment ne pas être tenté de remonter à la genèse du problème, aux responsabilités historiques et donc à Berlin!

Nous y sommes en 1884-85. Quatorze puissances se réunissent dans le cadre de la Conférence de Berlin, sous le thème on ne peut plus explicite: «Modalités du partage de l’Afrique».

L’Espagne s’y voit confortée dans ses vocations expansionnistes à la suite de l’expédition de 1884, menée par le capitaine Emilio Bonneli de la «Société des Africanistes et Colonialistes». Ça ne s’invente pas !

Dans un contexte de rivalités internationales, le gouvernement espagnol notifiait aux pays signataires de la Conférence sa décision de placer sous sa protection la côte de Rio de Oro s’étendant de Cap Boujdour au Cap Blanc.

Le chef-lieu en est la presqu’île de Dakhla, baptisée Villa Cisneros, en hommage au cardinal Francisco Jimenez de Cisneros, grand-Inquisiteur, confesseur d’Isabelle la Catholique, de sinistre mémoire pour les musulmans qui retiennent ses mesures d’évangélisation forcée ou l’autodafé qui avait vu brûler en 1500 à Grenade, 8.000 manuscrits islamiques et des exemplaires du Coran… Plus qu’un nom, un symbole!

Les manigances coloniales ne se firent pas sans les réactions des tribus qui assaillirent en 1885 le fort en début de construction avec la poursuite des attaques, forçant les Espagnols à rester cloisonnés dans la Villa et à contester auprès du Sultan dans une attestation évidente de souveraineté. Cela ne se fera pas non plus sans la réaction officielle du Maroc qui envoya des émissaires aux tribus, ainsi qu’une note circulaire en 1886 protestant contre certaines puissances européennes en particulier l’Espagne, tandis que le Sultan préparait une expédition dans le Sud.

Par ailleurs, le traité de paix de 1860 signé après la guerre de Tétouan, déclenchée contre le Maroc à la suite d’une escarmouche de frontières près de cet autre clou de Joha, à Sebta, stipulait l’octroi d’un établissement de pêche comprenant dans le Sud le territoire de Santa Cruz de la Mar Pequeña.

 

La concrétisation effective de ce que les Espagnols considéraient comme un droit (sûrement du plus fort!) ne put se réaliser, en raison des tergiversations pour déterminer l’emplacement du vieil établissement, occupé en 1476 lors de l’expédition du conquistador des îles Canaries Diego de Herrera, libéré et rasé par les Saâdiens en 1524 et disparu, depuis, des cartes.

 

En 1877, le territoire d’Ifni est choisi par la commission chargée de déterminer la localisation de Santa Cruz, tantôt assimilée à Ifni tantôt au Rio de Oro selon les appétits et les aléas. Mais il a fallu attendre 1934 pour une occupation effective au terme de plusieurs batailles, alors que Tarfaya avait été occupée plus tôt à la suite d’un accord entre l’Espagne et la France qui avait annexé à «son» Algérie les Oasis sahariennes orientales.

 

C’est ainsi que le Sahara marocain, berceau de plusieurs dynasties, aux liens humains, politiques, économiques ininterrompus avec le reste du Royaume, s’est trouvé doublement amputé, victime d’une colonisation mixte.
Mais si le colonisateur est parti, lui a succédé son clou, entrave au développement véritable et à la construction de l’unité maghrébine, voire africaine, source de conflits et d’instabilités dont les répercussions dépassent le cadre du continent.

 

Comment déclarer «représentant légitime du peuple sahraoui», une entité artificielle, absente de tout document d’histoire, non déclarée en tant que tel dans aucune pièce des Nations-unies, ni confortée par une quelconque assise populaire? Que signifie au juste «peuple sahraoui» et pourquoi pas un «peuple des plaines» ou un «peuple des montagnes» tant qu’on y est?

 

Accorderait-on le même droit au «peuple sahraoui» d’Algérie, au «peuple sahraoui» de Tunisie, de Lybie ou bien le peuple sahraoui s’arrête aux frontières marocaines? Autoriserait-on la création de républiques démocratiques basque ou catalane, à titre d’exemple, lesquelles ont au moins la cohérence d’avoir leur langue spécifique et leurs historiques principautés et royaumes? Et enfin, pourquoi s’acharner à torpiller la proposition marocaine d’autonomie élargie?

 

On en revient au clou… Sauf qu’à trop le titiller, il y a risque de se retrouver entre le marteau et l’enclume.

Par Mouna Hachim

BRAVISSIMO MOUNA ! Mes respects et hommages

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Lettre de Gaza à Biden par Sara Roy fille de rescapés d’Auschwitz

Posté par abc10 le 26 mai 2021

Une lettre à Biden de Gaza

Sara Roy, 21 mai 2021

 

Cher Président Biden,

Je vous écris au sujet de Gaza, un endroit que j’ai étudié et sur lequel j’ai écrit au cours des 35 dernières années, un endroit que je considère comme un autre foyer, rempli des personnes les plus gentilles et les plus généreuses que vous puissiez rencontrer – y êtes-vous déjà allé? Mais je ne vous écris pas seulement en tant que spécialiste de la région, mais aussi en tant que Juif, dont les parents ont survécu à Auschwitz.

 

J’ai une question à vous poser, Monsieur le Président: quand la mort d’un enfant est-elle acceptable? Ou peut-être devrais-je poser la question de cette façon: quand la mort d’un enfant palestinien devient-elle inacceptable? Vous avez vécu la perte indicible de vos propres enfants, vous êtes donc mieux placé que quiconque pour répondre à mes questions.

 

La semaine dernière, après que 87 Palestiniens de Gaza ont été tués et plus de 500 blessés, vous avez déclaré que vous n’aviez pas constaté de «réaction excessive significative» de la part d’Israël aux attaques à la roquette du Hamas. Parmi les morts à ce moment-là, il y avait 18 enfants. Je ne connaissais aucun d’entre eux, mais je connais des gens qui les connaissent. Pourriez-vous m’aider à expliquer à mes amis pourquoi la mort de ces 18 enfants ne constitue pas une réaction excessive?

 

Cela m’amène à une autre question que j’ai pour vous, Monsieur le Président: combien d’enfants doivent mourir à Gaza avant que vous ne considériez la réponse d’Israël comme excessive, d’autant plus que vous avez fait des droits de l’homme le centre de votre politique étrangère? J’ai besoin de le savoir afin de pouvoir l’expliquer à mes amis. Au moment où j’écris ces lignes, plus de 60 enfants palestiniens ont été tués par le gouvernement d’Israël. Est-ce suffisant pour être qualifié?

 

Je connais des gens au sein de notre gouvernement qui travaillent sur le conflit israélo-palestinien. Je dois vous dire quelque chose que j’ai entendu de la part de l’un d’entre eux au sujet de la mort des enfants de Gaza. Cette personne a laissé entendre que certains des morts étaient probablement les enfants de responsables du Hamas, de sorte que leur mort n’a pas vraiment d’importance, c’est-à-dire que leur mort est acceptable. Est-ce la réponse à ma première question? Est-ce la façon dont je dois l’expliquer à mes amis? Aidez-moi, s’il vous plaît.

 

Il est tragique qu’après plus de trois décennies de recherche et d’écriture, je trouve encore nécessaire de défendre l’humanité des Palestiniens, même auprès de vous.

 

Une dernière chose avant de terminer cette lettre, si vous me le permettez. Il s’agit de ma mère. Lorsqu’elle était emprisonnée dans le ghetto de Lodz pendant l’Holocauste, elle a risqué sa vie en cachant des enfants qui avaient été choisis pour être déportés à Auschwitz et dans d’autres camps d’extermination. Les nazis ont fini par trouver les enfants et les ont envoyés à la mort. Mais ma mère a essayé de les sauver, même si elle savait qu’elle était impuissante à le faire. Et je peux vous assurer, en la connaissant et en apprenant d’elle comme je l’ai fait tout au long de ma vie, qu’elle aurait fait de même pour tout enfant menacé, qu’il soit juif, chrétien ou musulman. Elle aurait été horrifiée par le meurtre insensé d’enfants dans ce terrible conflit, tant palestinien qu’israélien, et elle se serait insurgée contre l’injustice de tout cela. Et voici ma dernière question pour vous: pourquoi n’avez-vous pas fait de même ?

 

Sincèrement,
Dr. Sara Roy

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جواب على تدوينة صديق مغربي : تازة قبل غزة

Posté par abc10 le 25 mai 2021

جواب الى الصديق Mouhajir Yahia Aziz
على تدوينته تازة قبل غزة

اجاب شي لشي
ان لم نساند اخوتنا في غزة نكون قد فقدنا كل شيىء من انسانيتنا لكي لا أقول عروبتنا التي لم تعد تعني شيىءا
اخوتنا في غزة لا يجدون حتى الماء الصالح ل الشرب لا كهرباء لا طعام و لا غطاء..ولا امن ولا أمان
غفر الله لك اخي الكريم لان فقراءنا في المغرب على الاقل الخبز موجود و بوفرة وكذالك الحليب واذا كنت مشردا ووقفت على باب محلبة تجد محسنا يفطرك او تجد في السويقة من يشتري لك ساندويش سردين
اتقوا الله
نعم بلدنا ليس على ما يرام ولكنه افضل بكثير مقارنة مع الدول العربية والافريقية
نعم من حقك كمواطن ان تصبو الى مغرب افضل مغرب تكافؤا الفرص مغرب ينعم فيه المواطنون بالعدالة و الصحة و التعليم ولكن كما يقول الفرنسيون : il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu و هذه مقولة لنبي الله عيسى في الإنجيل
فمغرب محمد السادس قفز قفزة نوعية الى الامام دائما مقارنة مع الدول العربية والمجاورة مثل الجزاير الا انني اتفق معك في الانتكاسة التي عرفتها بلادنا في مجال الحريات و حرية التعبير و حرية الصحافة ولازال صحفيون يقبعون في الزنازن هذا لا يشرف المغرب ولا يبشر بالخير انا متفق

معك

زين العابدين بنصغير

Caen le 25 mai 2021

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Les enfants de Gaza qui gardent le sourire.

Posté par abc10 le 24 mai 2021

Ces adolescents de Gaza n’ont connu que le siège, les barbelés , le bruit assourdissant des F16 américains, les privations , la soif et la faim et pourtant ils gardent le sourire de l’innocence.

Those teenagers from Gaza they live only under the siege, the  deafenning noise of american’s aircraft F16 , the bombardments, the privations, the hunger the thirst and despite all they keep the smile of innocents..

 

 

 

Les enfants de Gaza qui gardent le sourire.

 

Publié dans Non classé | 1 Commentaire »

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