Roger Waters et le groupe palestinien Trio Joubran

Posté par abc10 le 18 mars 2018

 

Roger Waters + Trio Joubran = Un régal

Le poème « Discours de l’Indien rouge »du poète palestinien Mahmoud DARWICH  récité par Roger Waters dans un titre  au son des oud des artistes du Trio Joubran, célèbre groupe palestinien de musique traditionnelle. Ce nouveau titre, « Supremacy », a été écrit en réponse à la reconnaissance par Donald Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël …

https://youtu.be/8i-TMG7k_QM

 

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A mon ami Eugène Thorez .

Posté par abc10 le 18 mars 2018

ainsi donc mon cher Eugène tu es le petit fils de Maurice Thorez , un grand dirigent du PCF à l’époque ou ce parti , le parti des fusillés était le 1er parti de France .tu as fait une exception dans la lignée familliale en réalité s’en est pas une car entre le communisme et l’Islam il y a ce grand impératif morale de Justice d’entraide et de solidarité . Dieu t’a guidé vers cette ultime révélation car avec l’Islam l’Humanité a quitté les ténèbres et  la mythologie vers la Raison et la Lumière de La Science et de la Verité .Puisse Dieu augmente ta foi , cette fidélité dans la croyance qui donne le Bonheur ici bas , et celui incommensurable dans l’au delà .Bonne soirée je suis fier d’être ton ami que dis-je ton frère .

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Le Saint Coran EST La Parole de Dieu par a+b

Posté par abc10 le 10 mars 2018

https://youtu.be/B9jvASsqcnI    (visualisez cette vidéo scientifique sur Le Nombre d’Or de La Terre)

Le Coran EST la Parole de Dieu incontestablement le mot « Jour » apparait 365 fois dans le Saint Corant .le Mot « Jours » au pluriel apparait 30 fois .le mot « mois » apparait 12 fois dans le Saint Livre les mot opposé de « La vie ici bas » et « la vie dans l’au delà » apparait chacune 115 fois .les mots opposés « Satan » et « ange « apparaisent chacun 85 fois .je prétends qu’avec tous les ordinateurs réunis et tous les scientifiques , on ne peut écrire quelque chose de semblable et qui reste coherent et un guide pour les humains jusqu’au jour de la résurrection .La Mecque EST le NOMBRE D’OR de la terre et peut être de l’Univers par a+b

 

 » Pas de contrainte en Religion ! La Voie droite se distingue de l’erreur  » Chapitre II La Vache Verset 256 (II , 256)

 » Nous allons leur montrer nos signes dans les cieux et en eux même , jusqu’à ce que LA VERITE leur apparaît Une EVIDENCE «   Saint Coran

 

 

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A qui profite le maintien de Gaza au bord d’une catastrophe humanitaire? Par Shir Hever

Posté par abc10 le 10 mars 2018

A qui profite le maintien de Gaza au bord d’une catastrophe humanitaire?
Par Shir Hever
Les Palestiniens de la ville de Rafah au sud de Gaza reçoivent, le 23 janvier 2017, leurs rations mensuelles de nourriture dans un centre de distribution de l’UNRWA. (Abed Rahim Khatib/Flash90)

« La Bande de Gaza est au bord d’une crise humanitaire. » Vous avez déjà entendu ça ? On nous parle de l’effondrement imminent à Gaza de l’eau potable, des eaux usées, de la santé et des installations électriques depuis l’éclatement de la Seconde Intifada, il y a 18 ans.

Dans leur livre « La Condition de l’État unique », Ariella Azoulay et Adi Ophir essaient de répondre à la question : « Quel est l’intérêt d’Israël à maintenir Gaza au bord de l’effondrement ? »

Leur réponse demeure valable quinze ans plus tard : c’est de maintenir les Palestiniens perpétuellement au point de non retour, donnant ainsi la preuve de la victoire décisive d’Israël. Les Palestiniens ne peuvent pas considérer leurs existences comme une évidence légitime, car Israël peut prendre leurs vies n’importe quand. C’est la base du rapport de domination d’Israël sur les Palestiniens.

Dans leur livre « La Condition de l’État unique », Ariella Azoulay et Adi Ophir essaient de répondre à la question : quel est l’intérêt a d’Israël à maintenir Gaza au bord de l’effondrement ?

Mais si cette réponse est juste, elle n’est pourtant pas suffisante. Il y a aussi une réponse économique: Tant que Gaza demeure au bord de l’effondrement, les donateurs internationaux maintiennent le flux d’argent de l’aide humanitaire. Si la crise prenait fin et si le siège était levé, on peut être presque sûrs que les donateurs internationaux changeraient de type d’aide concentrerait à nouveau leur subsides au développement de l’économie gazaouie (comme cela s’est passé de 1994 à 2000, jusqu’au déclenchement de la Seconde Intifada).

Ce type d’aide entrerait vraisemblablement en concurrence avec certaines branches des sociétés israéliennes et menacerait donc l’économie israélienne. Maintenir Gaza au bord de l’effondrement assujettit l’arrivée de l’argent de l’aide humanitaire internationale exactement là où il sert les intérêts d’Israël.

Compte tenu de la force croissante de la droite populiste, qui représente les Palestiniens comme des ennemis absolus de l’État d’Israël, nous devons nous demander pourquoi le gouvernement israélien a refusé la deuxième opportunité qu’il a eue de sortir de la situation « limite » – précipiter une crise humanitaire encore pire et provoquer des décès en masse à Gaza et plus généralement dans les territoires occupés. Malgré sa haine nationale toujours plus profonde envers les Palestiniens, le gouvernement israélien a clairement fait ce qu’il fallait pour prévenir ce genre de scénario, autorisant la livraison d’urgence de médicaments et de machines de désalinisation (financées internationalement) pour empêcher des décès en masse à Gaza. Mais pourquoi ?

En dépit des nombreuses protestations du côté palestinien, les Accords de Paris signés en 1994 constituent toujours le cadre des principaux accords économiques entre Israël et l’Autorité Palestinienne, y compris la Bande de Gaza. Israël contrôle le système douanier et il n’y a donc pas de droits de douane sur les produits importés d’Israël vers les territoires occupés, tandis qu’il y en a sur les produits importés de l’étranger.

Les organisations internationales sont tenues de fournir de l’aide humanitaire de la façon la plus efficace possible. Elles doivent acheter la nourriture la moins chère possible pour aider le plus de gens possible dans les limites de leur budget. Alors que les produits alimentaires sont moins chers en Jordanie et en Egypte, l’importation de nourriture de Jordanie et d’Egypte dans les territoires occupés est taxée. En principe, les taxes vont dans les caisses de l’AP, mais ceci ne préoccupe pas les organisations humanitaires. Au lieu de cela, on leur demande d’acheter aux sociétés israéliennes davantage de produits à distribuer, sauf si le coût de l’importation d’un autre pays, taxes comprises, soit inférieur au prix en Israël.

De plus, les règles de sécurité israéliennes exigent que les organisations humanitaires utilisent les sociétés de transport et les véhicules israéliens, étant donné que les sociétés palestiniennes n’ont pas le droit d’entrer en Israël pour récupérer les marchandises dans les aéroports ou les ports de mer. Encore plus significatif: le fait que les Palestiniens n’ont pas leur propre monnaie ni de banque centrale : l’aide financière doit se faire en nouveaux shekels israéliens. La monnaie étrangère reste à la Banque d’Israël et les banques commerciales israéliennes collectent quantité de frais de service au cours de toutes ces opérations.

En réalité, le gouvernement israélien exporte l’occupation : tant que la communauté internationale souhaite contribuer financièrement à la prévention d’une crise humanitaire à Gaza, les sociétés israéliennes leur fournissent des marchandises et des services et à en recevoir le paiement en devises étrangères.

Dans une étude que j’ai conduite pour l’association palestinienne Aid Watch (Observatoire de l’Aide) en 2015, j’ai remarqué la corrélation qui existe entre l’aide internationale d’un côté et le déficit en marchandises et services entre les économies palestinienne et israélienne de l’autre. Pour cette étude, les données venaient de la période 2000-2013. J’ai découvert que quelque 78 % de l’aide fournie aux Palestiniens se retrouvait dans l’économie israélienne. C’est une estimation grossière, bien sûr. Et il faut se souvenir que cela ne représente pas qu’un simple profit net pour les sociétés israéliennes, mais des recettes. Les sociétés israéliennes doivent fournir les marchandises et les services contre cet argent et supporter les coûts de production.

Au vu de ces chiffres, il est aisé de comprendre le fossé qui existe entre les déclarations du gouvernement populiste contre les Palestiniens et les mesures qu’il prend, tranquillement mais systématiquement, pour faire croître l’aide humanitaire internationale envers les Palestiniens. En janvier, au cours d’une réunion d’urgence des pays contributeurs, le ministre de la Coopération Régionale Tzahi Hanegbi a présenté un plan d’un milliard de dollars pour la reconstruction de la Bande de Gaza – financé de l’étranger, bien sûr. Le plan du ministre des Transports Yisrael Katz pour construire une île artificielle au large de Gaza suggérait aussi que des bailleurs étrangers supportent aussi une partie du coût de l’occupation, apportant ainsi des devises étrangères dans les caisses israéliennes et empêchant en même temps la situation à Gaza de se détériorer jusqu’au point de non retour.

Le tableau que j’ai présenté ici n’est pas nouveau. C’est évident pour les pays contributeurs, les organisations d’aide internationale, l’armée israélienne et le gouvernement israélien. C’est évident, bien sûr, pour les Palestiniens, qui ont besoin de cette aide mais qui savent aussi qu’elle facilite la tâche de l’occupation pour les autorités israéliennes.

Pourtant, on trouve un autre sérieux problème dans ce tableau. Il présuppose l’existence d’un état qu’on appelle « la limite » de la crise humanitaire et qui génère des discussions sans fin sur le fait de savoir si la situation actuelle constitue un crise ou non. Mais à partir de quand exactement la situation économique de Gaza constitue-t-elle une crise humanitaire ? Combien faut-il de morts avant que le siège soit levé pour éviter d’atteindre ce point au-delà duquel on ne peut mettre fin à la famine de masse, à la maladie et à la désintégration du tissu social ?

L’initiative d’aide récente la plus importante pour dépasser cette situation, c’est l’initiative de la flottille. Les flottilles apportent de l’aide aux Palestiniens en coordination avec les demandes spécifiques des résidents de Gaza qui n’ont pas le droit de passer par Kerem Shalom. Sans utiliser des devises israéliennes et sans payer de droits de douane au trésor public israélien, les bateaux tentent d’apporter directement de l’aide sans intermédiaire. Sans surprise, la réponse d’Israël a été violente – en mai 2010, l’armée a tué neuf militants sur le Mavi Marmara.

Mais que ferait le gouvernement israélien si les principales organisations d’aide internationale adoptaient un mode d’action similaire pour fournir directement de l’aide aux Palestiniens, sans utiliser les sociétés israéliennes et sans payer de taxes aux autorités israéliennes ? Cette stratégie mettrait en évidence l’intérêt économique qu’a Israël à garder Gaza à « la limite » et obligerait le gouvernement israélien à choisir : prendre un contrôle direct sur la vie des Palestiniens et en assumer le coût, ou permettre aux organisations humanitaires internationales de fournir l’aide aux conditions de leur choix, aidant ainsi les Palestiniens à sortir de la crise.

Ceci n’abrogerait pas la responsabilité d’Israël envers les Palestiniens – qui est définie par le droit international – mais cela éliminerait le stimulant financier qui pousse Israël à maintenir l’occupation et le siège de Gaza.

Shir Hever

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Ces caciques du Makhzen qui galvaudent la politique du monarque .

Posté par abc10 le 9 mars 2018

Le Makhzen avec sa caste d’élite , de caciques , de chambellans , de conseillers et de cabalistes dominateurs et sûrs d’eux dont certains ont été hérité et légué par l’ancien régime qui gravitent autour du palais mènent le pays à sa perte car ils galvaudent la politique et les directives du Roi et jettent l’opprobre sur la réputation d’un monarque qui est , en principe , à l’écoute de son peuple ,plus proche des plus démunis , des petites gens , des malchanceux ,de ceux plus touché par la conjoncture tels les chômeurs ,les malades , les infirmes ,les handicapés , car , en effet , le Makhzen avec sa caste d’élites et de potentats ,pas tous bien sur , ridiculisent le pouvoir du Roi en inspirant des politiques à l’opposé des discours du souverain de tel sorte qu’on ne sait plus qui est à « la barre de la Galère pour ne pas dire le Yacht royal ce qui lui assigne un vilain adjectif d’Autocrate et de vulgaire chef velléitaire des prédateurs avec , ce qui est grave , sans véritable emprise sur les commandes ni autorité sur les centres de décision comme ce fût le cas pour le DanielGate , le pédophile multirécidiviste gracié , et dont , c’est l’intrépide et pugnace Journaliste Monsieur ANOUZLA qui a révélé cet affront public fait à la JUSTICE et au premier des Magistrat du Pays le Roi lui même : dans un Etat normalement constitué un Journaliste tel Ali ANOUZLA aurait été décoré par le chef de l’Etat et non trainé dans la boue , accusé des pires crimes et mis à la prison , comme un vulgaire voyou …le Roi ferait donc mieux de se débarrasser au plus vite de cette entourage qui lui conseille de décorer avec des Wissam Alaouite » les Chikhates » t7arnete et d’emprisonner les journalistes compétents , c’est le monde à l’envers , ce qui démontre la fourberie , la mesquinerie ,la bassesse de l’âme de ces conseillers ,je les ai en piètre estime ,ils sont méprisables : Un monarque qui fait bien son « Boulot » de roi , se doit , s’il a un minimum d’estime pour soi , sa noble fonction et pour son peuple , d’avoir » Al bitana assali7a « , البِطانة الصَّالِحة y faire un tri et ne garder que les patriotes épris de Justice , zélotes pour la Patrie ,qui ont à cœur l’intérêt générale , la Justice , La Démocratie ,l’égalité et la Liberté s’il veut pour garder sa stature d’incorruptible , de « prince des pauvres « et de plus haut magistrat du pays , au-dessus des partis ,comme il a dit , lui même , dans son discours du 20 août : Mon parti c’est le Maroc …..

Disons -le ,car ces gens -là , ces messieurs du Makhzen , ces ministres à la langue du bois , ces conseillers incultes , ces Cabalistes forment une coterie contre les intérêts supérieurs de la Nation et surtout hypothèquent l’Avenir de la Monarchie à moyen et long terme , à cause de cette politique : celle de ne pas en avoir « une » justement , qui consiste à louvoyer ,à procéder par tâtonnement ,au coup par coup , comme faisaient les sorcières du Moyen-âge , il faudrait au lieu de cela ,fixer des objectifs à atteindre pour le court , le moyen et le long terme , moyen terme surtout en instituant des PLAN de quinquennat par exemple , dans tout les domaines comme la Santé ,la Justice , l ‘éducation ,les infrastructures ou l’assainissement générale en commençant par l’assainissement des mentalités et purger les élites des renégat et autre profiteurs et parasites , cela vient par un travail acharné de l’éducation et la réforme des masse média audiovisuel et leur rôle majeure à enrôler la société et les responsables politiques les fonctionnaires , dans la valorisations des principes de la bonne citoyenneté pour que toute la société , que chacun se sente utile au pays , selon ses capacités et ses talents à participer cet éveil général ..
car , ces potentats du Makhzen aujourd’hui font preuve de myopie et usent de fourberies machiavéliques dans le but est de préserver leur privilèges et leur statue , ils ne voient pas plus loin que le bout de leur museaux ,avec cette politique « de la sorcière qui tâtonne dans l’obscurité » avec ses breuvages potions et formules sataniques qui n’aide en rien à la rétablissement de notre société malade et dont les symptômes sont identifiés requièrent patiences , abnégations de la « sueur et des larmes comme dit Churchil mais , a besoin , surtout , surtout d’avoir confiance une confiance réciproque entre gouvernants et gouvernés pour croire fermement en des jours meilleurs à venir , confiance en l’AVENIR car les potentats actuels de ce Makhzen des passe-droits , de la gabegie et du court terme creuse sa propre tombe insidieusement , sinon comment expliquer l’arrestation puis la mise sous écrou le 17 septembre de Monsieur Ali ANOUZLA , sous de fallacieux prétextes , après celle de plusieurs militants et compatriotes du Mouvement du 20 février ? A ce compte là ,si rien , n’est fait , on est en droit de se demander : Pour Qui sonne le Glas ? Mais le Makhzen oppresseur , inculte et LAID , a-t-il des oreilles pour l’entendre ? c’est une Bête immonde ,aveugle et sourde qui fonctionne à l’INSTINCT comme les PREDATEURS :
بسم الله الرحمن الرحيم
لقد درأنا إلى جهنم كثير من الإنس والجن، لهُم قلوبٌ لا يفقهون بها ، وآذان لا يسمعون بها ، و أعين لا
يُبصرون بها ،إنَّهم كلأنعام بل هم أضَلْ .صدق الله العظيم ,
c’est ce même instinct qui lui dicte ce retour de bâton et de bâillon en plein « Printemps des libertés » et en ce siècle de réveil des nations arabes contre justement la HOGRA , la servitude et l’avilissement
C’est de la Foutaise messieurs LMKHAZNIYA ..c’est LA MEN TABLE!
بسم الله الرحمن الرحيم
إنا عرضنا الأمانة على السموات و الأرض والجبال ، فأبيْن أن يحمِلنها و أشفقن منها،
و حملها الإنسان ، إنه كان ظلوما جهولا . (الأحزاب 72)
XXXIII ,72: Oui nous avons proposé le dépôt
de la responsabilité aux cieux , à la Terre et aux Montagnes
Ceux-ci ont refusé de s’en charger et en ont été effrayé
Seul , l’homme s’en est chargé
Mais il est INJUSTE et IGNORANT.
posté par zine Bensrhir H.M.I

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Monsieur le Président : A propos de votre discours au dîner du CRIF .

Posté par abc10 le 8 mars 2018

Monsieur Le Président ; 

A propos de votre discours  au dîner annuel du CRIF : Oui le le combat contre 

l’antisémitisme devrait être un combat de toutes les instances , lutter contre le racisme et l’antisémitisme 

fait partie des constances et des valeurs de La République , qui ne doit montrer aucune faiblesse à le combattre  .

Je trouve que vous avez fait un excellent discours , seulement voilà  :Vous mettez au banc des accusés 

le Mouvement du boycotte  des produits en provenance des colonies de  Cisjordanie occupée :

C’est une faute , non seulement politique mais morale aussi , car c’est vraiment le seul moyen qui reste 

disponible , face à l’arrogance d’Israël à la tête duquel se trouve le  Likoud et  l’extrême droite , Israël qui fait fi des résolutions de L’ONU

et des accords d’Oslo, le Boycotte est le seul moyen pacifique qui reste ,   pour obliger le gouvernement israélien à entamer

des pourparlers de Paix avec les palestiniens ;

 Vous avez bien fait de rappeler à ces messieurs du crif , la philosophie  de ce grand humaniste , juif et  républicain français qu’était 

René CASSIN  , juriste , diplomate , et l’un des auteurs avec Stephane HESSEL , de la déclaration des Droits de l’Homme de 1948 et 

Prix Nobel de La Paix .

Malheureusement , de nos jours , des voix comme celles de René Cassin ou de Stephane HESSEL , se font rares , ou sont inaudibles dans un fracas 

assourdissant des armes où , les tenants des va-t-en-guerre et les extrêmes se sont accaparés des leviers de la Politique 

que ce soit en Israël ou en Amérique :Ce parrain supposé de la feuille de route pour un processus de Paix 

au Proche-Orient , cette paix tant espérée et toujours ajournée .

Merci d’avoir rappeler la politique  traditionnelle  française dans ce conflit pour une paix juste , ainsi que votre position sur  le statut

de  Jérusalem donnant ainsi une fin de non recevoir à la demande de Mr Kalifat à ce sujet .

Point important, vous n’avez  pas fait l’amalgame antisionisme/antisémitisme comme ce fût le cas à la commémoration du Vel d’hiv … 

Encore des progrès à faire à commencer par signifier clairement au CRIF qu’il n’est pas l’architecte de la politique extérieure française et que celle-ci ne

doit pas obéir aux souhaits des dirigeants israéliens.

Monsieur Le Président : J’aurais bien aimé , vous entendre évoquer ce racisme qui se banalise chaque jour dans les médias et dans  la classe politique 

française qu’est l’ISLAMOPHOBIE , cette stigmatisation des musulmans et de l’Islam confondu avec  l’Islamisme et son corollaire le Djihadisme  C’est bien dommage .  

 

Caen , le 8 mars 2018 .

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A Mr Fouad Guessous .

Posté par abc10 le 6 mars 2018

A Mr FOUAD GUESSOUS qui lâchement , vient de me bloquer sur FB , voici ma réponse :

l’insulte et l’invective sont les arguments de ceux qui n’ont pas d’arguments ,  des bêtes et méchants et des ignorants , d’abord je suis père et hétérosexuel ,tes propos homophobes sont un patrimoine du caniveau plutôt , je te prenais pour un intellectuel marocain qui a une hauteur d’esprit mais vous n’êtes finalement qu’un charlatant digne de Jama3 Lafna ….on est pas sorti de l’auberge , pour moi Monsieur, les homosexuels aussi , ont droit de vivre et au respect de leur vie privée , n’en déplaise aux charlatant et au obscurantistes Daechis comme vous .

Caen , le 6 mars 2018  ;

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Chère Mennel par Christiane Taubira

Posté par abc10 le 26 février 2018

Chère Mennel Official

L’affaire dure. Je l’ai découverte tardivement, du fait de déplacements successifs hors de France. Je pourrais en rire et railler, voilà, dès que je m’éloigne, ce pays s’égare. Mais cette histoire ne donne guère envie de plaisanter.

D’abord l’essentiel : votre voix, imbibée d’émotion et de chaleur, est pleine de personnalité. Et cette interprétation que vous donnez d’Hallelujah est un enchantement. Leonard Cohen la chantait divinement dans ses récentes années. Jamais la spiritualité et la sensualité ne furent mêlées dans une voix et un corps d’homme avec autant de grâce et de puissance. Comme un vin de glace ou un rhum vieux qui aurait fait mine de s’être assoupi dans un fût de chêne ou de wapa d’Amazonie. Il chante, implore, exalte et sublime. Dance me to the end of love s’en approche, mais Hallelujah transcende tout, si merveilleusement. Et que vous, si jeune, rendiez un tel hommage à cet immense poète, si tendre, si triste, si raffiné et qui nous demeure si indispensable, donne envie de renouer avec un optimisme d’essence et d’existence.

Chaque fois que je vais au Canada je ramène un recueil de ses poèmes que j’achète en librairie à Montréal, Québec ou Ottawa ; et comme je les ai déjà tous, je les offre. Vous l’avez probablement vu ou entendu chanter The Partisan. Cohen fait partie de mes grandes amours des années soixante-dix, du temps de mes études universitaires. Ce fut d’abord Suzanne, évidemment, puis le temps passant je l’ai poursuivi de concert en concert. Vous avez vu comme il tient son micro lorsqu’il interprète So long, Marianne, tout en joie et en mélancolie ? Et ce solo de violon… Nous imaginons, vous et moi, ce que donnerait, en notes plus graves, un solo de oud ou un duo violon-oud.

Mais revenons à l’hystérie.

On vous reproche votre ‘turban’, disent-ils. Il vous sied délicieusement, sans rien dissimuler de votre beauté encore en éclosion. Ils vous reprochent de chanter en arabe… incultes, ils ne savent pas finir la phrase : en arabe la chanson d’un Juif magnifique. Quelle somptueuse audace, et quelle promesse pour notre monde !

On vous reproche des tweets passés. Vos références intellectuelles étaient loin d’être recommandables. Je ne me situe pas dans le champ moral, il est le moins fécond. Sur le plan philosophique d’une conception de la vie, du rapport à l’autre, de l’exigence envers soi-même, d’une vision de la socialité possible et souhaitable, ces deux références sont simplement indigentes et lamentables. Manifestement fourbes, parfois immondes. Ils ne sont pas les seuls. Le souci, c’est la fascination qu’ils parviennent à exercer sur de jeunes esprits, même brillants. C’est cela le seul sujet, pour nous autres adultes.

Vous vous êtes excusée et vous avez bien fait. N’en ayez surtout aucun regret, c’est votre hauteur. Et tant pis si les fâcheux eurent le dernier mot sur les pusillanimes et les commerciaux. Ce n’est qu’un avant-dernier mot. Le dernier, c’est vous qui l’aurez si vous décidez qu’il vous revient de tracer vous-même votre chemin de vie.

Les seules personnes que vous devez avoir à l’esprit sont les familles et les proches des victimes de l’attentat à Nice ainsi que celles du père Jacques Hamel. Il y a tout lieu de croire, pour ce que nous savons de sa bonté, que lui aurait su vous offrir une écoute et vous dire en quoi vous faites gravement erreur. Vos excuses sont la marque de votre dignité. Elles ne doivent pas vous exonérer d’une vigilance sur la sensibilité des autres, sur les plaies qui ne referment pas, sur ces cicatrices qui saignent et saigneront encore, selon les mots du poète Antara.

Le philosophe Emmanuel Levinas confiait que son père, s’adressant à ses fils, les adjurait de s’installer en France, c’est là qu’il faut aller vivre, dans ce pays où l’on est capable de se déchirer pour l’honneur d’un capitaine juif, le capitaine Dreyfus. Tant d’agressions antisémites, de défiance et d’injures à l’encontre des musulmans, d’actes et de propos racistes, de déchaînement xénophobe, de résurgence homophobe, d’arrogance sexiste, laisseraient accroire que ce temps est révolu, que l’intolérance règne sans partage. En attestent les victoires des pleutres à pseudonymes, aux doigts fébriles sur leurs claviers. Il n’en est rien. La France reste une terre de passion et de générosité, elle est une béance du monde d’où surgissent, toujours vives, des querelles et des fureurs qui n’ont jamais su dissoudre ses ardeurs fraternelles. C’est bien là qu’il faut vivre. Et d’abord, c’est votre pays. Ne vous le faites pas voler.

Christiane Taubira

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la question amazigh et l’écriture amazigh est une supercherie sioniste par le berbère Ahmed RAMI

Posté par abc10 le 22 février 2018

 

Posté par abc10 le 4 novembre 2015

 

بعض الخونة وعملاء الإستعمار الجديد يحاولون اليوم إرجاع المغرب إلى جو ومستوى أساطير العصر الحجري الخرافية. وهناك سؤال بسيط: ما يسمى اليوم بحروف « تيفيناغ » (التي يريد بها مستشار ملك المغرب اليهودي أندري أزولاي إقتلاع الإسلام ولغة القرآن) هل كان لها فعلا أي وجود يذكر في تاريخ أو في حياة المغرب أو المغاربة في يوم من الإيام سواء في الماضي أو في الحاضر؟ هل سبق لأحد علماء أو فقهاء أو ثوريي أو مؤسسي المغرب أن كتبوا يوما بما يسميه الخونة اليوم بـ »حروف تيفاغ »؟ أم أن الحروف العربية هي التي كتبوا بها؟ والمعروف أن اعتماد طلاسم « تيفيناغ » لكتابة ما سمي بـ »الأمازيغية »، كان بقرار ملكي محض. وكان لليهودي أندري أزولاي دورا كبيرا في إختيار « خربشات » وطلاسم »تيفيناغ » كـ »حروف » لكتابة « الأمازيغية » عندما تُرك للقصر الملكي ومستشاريه أمر قرار الإختيار بين الحروف العربية و »حروف » « تيفيناغ » لكتابة « الأمازيغية ».

إن الإسلام هو أساس مجوهر الهوية المغربية والوطنية المغربية مهما طار الطائرون إلى « الأمازيغيات » المتصهينة والمتهودة أوإلى « الدارجات » أو إلى فرنكفونية الإستعمار الجديد الثقافي والفكري واللغوي الممسوخة. والهوية الوطنية المغربية المسلمة قائمة أساسا على تراث إسلامي قوي وراسخ وشامخ، وعلى تاريخ إسلامي راسخ عتيد. ولا يمكن لأي كافر ووثني وخائن حقير ـ من أمثال « عصيد » أو « الدغرني » مثلا ـ نسف البعد الأساسي الإسلامي-العربي في هويتنا. أبدا. و لا يمكن أن يكون هناك على الإطلاق « توافق » بين خرافة « تيفيناغ » وبين هويتنا الإسلامية المغربية. وكل من يحاول تسويق مثل هذا الـ »توافق » فهو يحاول عن قصد تزيف تاريخ المغرب وهويته بهدف تخريب حاضر المغرب!

فليس هناك على الإطلاق ـ في تاريخ المغرب القديم أو الحديث ـ وجود للغة أو لحروف إسمها « تيفناغ » يؤكده تاريخ أو مؤرخ أوعلماء اثار. كلما هناك في الامر هو محاولات تآمرية شيطانية تحركها إسرائيل والمافيا اليهودية العالمية ليُفعَل بنا ما فُعِل بالسودان وبالعراق وبسوريا وبليبيا وبفلسطين…إلخ… وذلك بإستعمال مرتزقة وعملاء وخونة في داخل كل بلد على حدى لخلق ولتمويل وإصطناع نزاعات عرقية أو طائفية أو عنصرية أو قبلية كمبررات لإشعال الحروب الإهلية وللإقتتال الداخلي وللتناحر بين الإخوة ولما يشبه الإنتحارات الجماعية للمجتمعات والشعوب التي يريد اليهود وإسرائيل إخضاعها وتركيعها.

إن ما يعتمد عليه الإختراق اليهودي الصهيوني لإشعال الحروب والفتن هو بالضبط إصطناع وإقامة وتمويل التيارات العنصرية والعرقية، مثل ما يسمي نفسه اليوم بـ »الحركة الأمازيغية » في المغرب. وإثارة الفتن بمثل أسطورة « تمزغا » و « تيفيناغ »، في شمال غرب إفريقيا، هو أصلا من أثار رواسب ومخلفات الغزو الإستعماري القديم واليهودي والصهيوني والتي جاءتنا مع مختلف أشكال الهيمنة و الإستعمار لبلدان شمال إفريقيا. وخرافة حروف « تفناغ » نفسها جأءت أصلا ـ لا من السكان الإصليين  » البربر » ـ بل من المحتلين الفينيقيين والرومان و من العصر الوثني ومن العصر الحجري قبلهم!

وعبر عهود الإستعمار الوثني الفينيفي والروماني وعبر الأرقام والحروف الوثنية الجرمانية واللاثينية القديمتين وعبر بعض الرموز الوثنية الفنيقية والقرطاجية. وكما أنه لا توجد على الإطلاق أية دلائل على ان الخونة عملاء اليهود وإسرائيل الحاليين (من أمثال الخائنين عصيد والدغرني) يمثلون فعلا الأمازيغ في المغرب، فلا اتوجد كذلك على الإطلاق أية دلائل أوحفريات أو مخطوطات تشهد بأن حروف « تيفيناغ » هي « أمازيغية » فعلا! اللهم إلا ما دسته الصهيونية والصليبية في تاريخنا من تلفيقات وتزويرات للحقائق يركب عليها تيار الفصل العنصري ليدوخ بها السذاج والجهال والأميين ولإحياء ما يعرف بـ »الظهيرالبربري » الإستعماري التقسيمي للمجتمع المغاربي المسلم في إطار خطة إستعمارية شيطانية لمحاربة ديننا الإسلامي الذي وحد المغاربة وقاد المقاومة ضد الإحتلال الصهيوني والإستعماري.

إن محرك عنصرية ما يسمى بـ »الحركة الأمازيغية » اليوم في المغرب هو إسرائيل، وهدفه يهودي صهيوني إستئصالي وعنصري لتمزيق وتشتيت وإضعاف المغرب. وأغلبية الحثالات التي ترفع الرايات والشعارات « الأمازيغة » هم أيضا إما عملاء ومرتزقة لليهود أو ينحدرون من أصل أختراقي يهودي.

ويجب الضرب بيد من حديد، وبلا رحمة، على كل من يجرؤ على النيل من اللغة العربية، لغة القرآن و لغة أغلبية المغاربة، لأن هؤلاء الخونة عملاء أعداء الأمة، جبناء يخافون ولا يستحيون.

وعلى كل حال فإن خرافة « تيفناغ » ستكون هي المسمار الأخير في نعش خرافة مهزلة ما يسمى كذبا وتلفيقا بـ »الحركة الأمازيغية » التي لا تمثل على الإطلاق الأمازيغيين، بل هي في الحقيقة لا تمثل سوى أهداف ومخططات اليهود والصهيونية الذين يختفون وراءها لتمويه مخططاتهم العدوانية.

فلا ﻳﻮﺟﺪ ﺷﻲﺀ ﺇﺳﻤﻪ « اللغة الأﻣﺎﺯﻳﻐﻴﺔ ». ولا يوجد شيء إسمه « حروف تيفيناغ ». وكل ما في الأمرهو خرافة لغة وهمية ولدت وهما ميتة وﻤﺤﻨﻄﺔ ويحاول بعض العملاء العنصريين ﺍﻟﺸﻮﻓﻴﻨﻴﻴﻦ ﺇﻳﻬﺎﻡ بعض الجهلاء السذج بأﻧﻬﺎ لغتهم، وبأنها « ﻟﻐﺔ حية » « عثرعليها أخيرا في بعض حفريات العصر الحجري »، كلغة ﺭﻛﺎﻡ ولغة حفريات ولغة ﻃﻼﺳﻢ ﺷﻴﻄﺎﻧﻴﺔ ﻣﺴﺘﻮﺭﺩﺓ ﻣﻦ ﻛﻬﻮﻑ ﻣﺎﻟﻲ ليضيف إﻟﻴﻬﺎ ﺍلوثنيون المتصهينين المعاصرين « ﺣﺮوفا » مصطنعة ومفبركة ومختلقة ﻟﻤﺤﺎﻭﻟﺔ إستعمالها أداة وهمية لتحل محل ﺍﻟﺤﺮﻑ ﺍﻟﻌﺮﺑية واللغة العربية، ولتبيد بالنتيجة الإسلام والأمة الإسلامية وفقا للأحلام الصهيونية! وحتى نظام « الويندوز » إنضم أخيرا إلى المهزلة لـ »يعترف » بدوره على الحاسوب والإنترنيت بخرافة « تيفبناغ »! ولا غرابة في ذلك! فأصحاب « الوندوز » و »ياهو » و »غوغل » و »الفيسبوك » هم بدورهم يهود وصهاينة وإسرائيليين! و »بيل كات »(bill gates) هو نفسه أيضا يهودي، والحرب على الإسلام وعلى اللغة العربية هي حرب يهودية إسرائيلية خارجية هدفها ضرب الدين الإسلامي واللغة العربية، أي ضرب المقاومة التي يقودها الإسلام.

وحرف Җ في « تيفيناغ » ما هو إلا ﺭﻣﺰ شيطاني معروف تستعمله المحافل الماسونية اليهودية بكثرة في طقوسها. وحرف + في « تيفيناغ » هو كذلك فعلا صليب حقيقي صليبي ومن رموز الحروب الصليبية اليهودية والصهيونية على الإسلام.

إن ديننا، نحن المغاربة، هو الإسلام، و اللغة العربية ـ لغة القران الكريم ـ هي لغتنا الوطنيىة والرسمية، هي فعلا لغة كل المغاربة، وإذا أردنا أن نتعلم لغة أخرى ـ كلغة أجنبية ـ فالأولى بنا أولاً أن نتعلم أحدى اللغات العالمية، كالإنجليزية مثلا، كلغة عالمية أخرى بجانب العربية، ولغة علم وثقافة وصناعة وتطور تكنولوجية إضافية، أو كاللغة الفرنسية. أما ما يسمى بـ »الأمازيغية » وطلاسمها « الشينوية » « تيفيناغ »، فحتى لو نحن ضيعنا وقتا ثمينا لتعلمها، إرضاء للمخططات اليهودية، فلن تفيدنا في شيئ أبدا! بل كل ما قد يكون في وسعها صنعه هو العودة بنا بالتأكيد إلى العصر الحجري!

إن الشعوب المتحضرة والمتقدمة اليوم تهتم بالتقدم إلى الأمام ـ لا إلى التقهقر إلى الوراء! وتهتم بتعلم التكنولوجية و الرياضيات والفيزياء والكميا وبالبحث العلمي، وبتعلم لغات التكنولوجيا والعلوم، وبتعلم اللغات العالمية الحية كالعربية والإنليزية والفرنسية مثلا. أما نحن، في المغرب اليوم، فتحاول بعض الطفيليات والحشرات البشرية وعملاء الغزو الفكري الأجنبي أن تجرنا للوراء لتضييع ولتبذير وقتنا وجهودنا وأموالنا في التفاهات لتخريب أسس وجودنا وللإنحطاط بنا وللرجروع بنا إلى العصر الحجري.

 

Ahmed  RAMI (Maroc -Suède)

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un bon article de Wikipédia : Le Totalitarisme .A bon entendeur

Posté par abc10 le 21 février 2018

Totalitarisme

Wikipédia:Bons articles Vous lisez un « bon article ».

Mao Zedong et Joseph Staline, en 1949.

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Tag anti-totalitaire sur un mur à Bucarest (2013).

Le totalitarisme est l’un des principaux types de systèmes politiques avec la démocratie et l’autoritarisme. C’est un régime à parti unique, n’admettant aucune opposition organisée et dans lequel l’État tend à confisquer la totalité des activités de la société. C’est un concept forgé au xxe siècle, durant l’entre-deux-guerres, avec une apparition concomitante en Italie, en Allemagne et en URSS. Le totalitarisme signifie étymologiquement « système tendant à la totalité »1.

L’expression vient du fait qu’il ne s’agit pas seulement de contrôler l’activité des personnes, comme le ferait une dictature classique. Le régime totalitaire va au-delà en tentant de s’immiscer jusque dans la sphère intime de la pensée, en imposant à tous les citoyens l’adhésion à une idéologieobligatoire, hors de laquelle ils sont considérés comme ennemis de la communauté.

Les caractéristiques habituellement retenues pour définir le totalitarisme sont : d’une part, un monopole idéologique, c’est-à-dire la conception d’une vérité qui ne supporte aucun doute, ne tolère aucune critique, est imposée à tous et se trouve orientée par la lutte contre les ennemis du régime, et d’autre part un parti unique qui contrôle la totalité de l’appareil étatique c’est-à-dire dispose de l’ensemble des moyens de communication de masse utilisés comme des instruments de propagande, crée des structures d’embrigadement de chaque catégorie de la société et dispose d’une direction centrale de l’économie. Le parti unique est dirigé idéalement par un chef charismatique et autour duquel est formé un « culte du chef », faisant de lui plus qu’un simple dictateur mais plutôt un guide pour son peuple, lui seul en connaissant les véritables aspirations. Un monopole de la force armée, un système à la fois policier qui a recours à la terreur avec par exemple un réseau omniprésent d’agents dormants et de surveillance des individus, basée sur la suspicion, la dénonciation et la délation ; et également concentrationnaireafin de pouvoir se prémunir contre tout individu potentiellement suspect. Ainsi ces systèmes ont systématiquement recours à l’emprisonnement, la torture et l’élimination physique des opposants ou personnes soupçonnées comme telles, et la déportationdes groupes de citoyens jugés « suspects », « inutiles » ou « nuisibles »2.

Les origines du concept[modifier | modifier le code]

On peut définir le totalitarisme comme une idéologie qui « nie toute autonomie à l’individu et à la société civile et s’emploie à les supprimer autoritairement au profit d’une vision moniste du pouvoir et du monde ; recouvrant tous les aspects de la vie humaine, cette idéologie fonde et justifie la domination absolue de l’État ». À partir de cette définition simple et très généralement admise, ont été développées des interprétations et surtout des utilisations du concept de totalitarisme. Elles s’appuient en particulier sur l’analyse développée par Hannah Arendt (1906-1975) dans Les origines du totalitarisme (1951)3.

L’adjectif « totalitaire » (« totalitario ») apparut en Italie dès le mois de mai 1923 (on prête parfois son invention à Giovanni Amendola4,5, opposant et victime du fascisme). Ce concept fut d’emblée un instrument de pensée et de lutte politique. Son emploi se répandit dans les milieux antifascistes italiens. Ainsi Carlo Sforza (libéral républicain), Gaetano Salvemini (gauche anticommuniste) et surtout Luigi Sturzo (démocrate-chrétien) furent dans l’Entre-deux-guerres des utilisateurs du concept de totalitarisme. En 1925, les théoriciens du fascisme reprirent de manière opportuniste le terme à leur compte, en lui attribuant une connotation positive, celle d’unité du peuple italien. Benito Mussolini exaltait sa « farouche volonté totalitaire », appelée à délivrer la société des oppositions et des conflits d’intérêts6. Dans la seconde moitié des années 1920, l’ancien président du Conseil des ministres italien Francesco Saverio Nitti « aurait le premier établi des rapprochements entre la structure du fascisme italien et le bolchevisme »7Giovanni Gentile, théoricien du fascisme, mentionna le totalitarisme dans l’article « doctrine du fascisme » qu’il écrivit pour Enciclopedia Italiana et dans lequel il affirma que « … pour le fasciste tout est dans l’État et rien d’humain et de spirituel n’existe et il a encore moins de valeur hors de l’État. En ce sens le fascisme est totalitaire… »8.

L’écrivain allemand Ernst Jünger, par son exaltation de la « mobilisation totale », décrit les contours du totalitarisme9. Il célèbre la guerre et la technique moderne comme annonciatrices d’un nouvel ordre, incarné par la figure de l’ouvrier-soldat, œuvrant au sein d’une société encadrée et disciplinée comme une armée. Selon lui, la Première Guerre mondiale avait marqué un tournant historique vers cette forme nouvelle de civilisation : pour la première fois dans l’histoire de l’Europe, les forces humaines et matérielles du monde industriel moderne avaient été mobilisées dans leur « totalité » pour accomplir l’effort de guerre.

La première utilisation du terme de totalitarisme pour désigner dans le même temps les États fasciste et communiste semble avoir été faite en Grande-Bretagne en 192910. Dans les années 1930, le concept fut utilisé sous la plume d’écrivains pro-nazis. Carl Schmitt employait ce terme pour mettre en lumière la crise du libéralisme et du parlementarisme et exprimer la nécessité d’une politique plus autoritaire11Simone Weil écrivait en 1934 : « il apparaît assez clairement que l’humanité contemporaine tend un peu partout à une forme totalitaire d’organisation sociale, pour employer le terme que les nationaux-socialistes ont mis à la mode, c’est-à-dire à un régime où le pouvoir d’État déciderait souverainement dans tous les domaines, même et surtout dans le domaine de la pensée »12.

Emblème de l’Association de Soutien à l’Autorité Impériale (大政翼賛会, Taisei Yokusankai), le parti fondé le 12 octobre 1940 par Fumimaro Konoe, qui visait à implanter au sein de l’empire du Japon une structure totalitaire destinée à promouvoir la guerre totale.

Le régime autoritaire franquiste issu de la guerre civile espagnole s’est défini comme totalitaire dans ses premières années, affirmant ainsi sa parenté avec le fascisme, avant d’effacer ce terme de la constitution. Il en est de même du régime impérial japonais lors de la première partie de l’ère Shōwa, à compter de la constitution de l’Association de Soutien à l’Autorité Impériale. En 1940, dans une entrevue accordée au New York Herald, le ministre des Affaires étrangères du cabinet de Fumimaro KonoeYōsuke Matsuoka, n’hésitait pas à faire l’apologie du totalitarisme, prédisant sa « victoire sans équivoque dans le monde » et « la banqueroute du système démocratique »13.

Dans le monde anglo-saxon, William Henry Chamberlain et Michael Florinsky ont été parmi les premiers à faire usage du concept de totalitarisme14. Divers théoriciens de gauche, comme Franz Borkenau ou Richard Löwenthal, ont employé le concept « pour caractériser tout ce qui leur paraît nouveau et spécifique dans le fascisme (ou le nazisme), en dehors de toute comparaison avec le communisme soviétique »15. Le concept de totalitarisme cristallisait également la réflexion sur les formes modernes de tyrannie et, plus particulièrement, sur la violence exercée sur autrui, qui semblait inséparable du fonctionnement des régimes nazi et communiste. Finalement, les traits fondamentaux qui ont dominé la discussion de l’après-guerre sur le totalitarisme étaient déjà présents dans les années 1930. Pierre Hassneraffirme : « On peut dire qu’en un sens Hannah Arendt n’a fait que nouer en une synthèse géniale [...] les différents éléments en dégageant la logique qui les sous-tendait »16.

Le pacte germano-soviétique, signé en 1939 entre l’Allemagne nazie et l’URSS, fut présenté par certains comme une illustration de l’apparition d’un nouveau type de régime (l’antithèse du libéralisme) qui ferait le lien entre les idéologies fasciste et soviétique. Par exemple, dans The Totalitarian Enemy, paru à Londres en 1940, l’ancien communiste autrichien Franz Borkenau voulait éclairer l’opinion publique sur les vrais enjeux de la guerre : il s’agissait de détruire le totalitarisme incarné dans le nazisme et le bolchevisme. Les différences entre ces deux courants étaient minimes pour l’auteur : le bolchevisme se limitait à un « fascisme rouge » et le nazisme à un « bolchevisme brun ». D’après Borkenau, la dynamique inhérente au marché capitaliste conduisait inévitablement à une centralisation et une planification de l’économie : la révolution totalitaire n’était rien d’autre que la révolution socialiste prophétisée par Karl Marx. Mais cette sous-estimation des différences entre le bolchevisme et le nazisme « ne diminue pas, selon Krzysztof Pomian, l’importance historique de Totalitarian Enemy. Y sont évoqués, en effet, presque tous les thèmes repris plus tard par l’abondante littérature consacrée au totalitarisme »17.

Des définitions diverses[modifier | modifier le code]

Définition selon Hannah Arendt[modifier | modifier le code]

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Parade en l’honneur de StalineDresdeAllemagne de l’Est,

L’identité sociale des individus laisse place au sentiment d’appartenance à une masse informe, sans valeur aux yeux du pouvoir, ni même à ses propres yeux. La dévotion au chef et à la nation devient la seule raison d’être d’une existence qui déborde au-delà de la forme individuelle pour un résultat allant du fanatisme psychotique à la neurasthénie. La domination totale est réalisée : les « ennemis objectifs » font leur autocritique pendant leurs procès et admettent la sentence. Les agents du NKVD russe arrêtés avaient ainsi un raisonnement du type « si le Parti m’a arrêté et désire de moi une confession, c’est qu’il a de bonnes raisons de le faire ». Arendt remarque en outre qu’aucun agent arrêté n’a jamais tenté de dévoiler un quelconque secret d’État, et est toujours resté fidèle au pouvoir en place, même lorsque sa mort était assurée.

Les sociétés totalitaires se distinguent par la promesse d’un « paradis », la fin de l’histoire ou la pureté de la race par exemple, et fédèrent la masse contre un ennemi objectif. Celui-ci est autant extérieur qu’intérieur et sera susceptible de changer, selon la réinterprétation des lois de l’Histoire (lutte des classes) ou de la Nature (lutte des races) prévalant à un moment donné. Les sociétés totalitaires créent un mouvement perpétuel et paranoïaque de surveillance, de délation et de retournement. Les polices et les unités spéciales se multiplient et se concurrencent dans la plus grande confusion.

Contrairement aux dictatures traditionnelles (militaires ou autres), le totalitarisme n’utilise pas seulement la terreur dans le but d’écraser l’opposition. La terreur totalitaire continue même lorsque toute opposition est écrasée. Même si le groupe considéré comme un ennemi a été anéanti (par exemple les trotskistes en URSS), le pouvoir en désignera continuellement un autre. Hitler et les nazis avaient ainsi prévu l’extermination des peuples ukrainiens, polonais et russes une fois les Juifs éliminés.

Par ailleurs, le totalitarisme n’obéit souvent à aucun principe d’utilité : les structures administratives sont démultipliées sans se superposer, les divisions du territoire sont multiples et ne se recoupent pas. La bureaucratie est consubstantielle du totalitarisme. Tout cela a pour but de supprimer toute hiérarchie entre le chef et les masses, et garantir la domination totale, sans aucun obstacle la relativisant. Le chef commande directement et sans médiation tout fonctionnaire du régime, en tout point du territoire. Le totalitarisme est à différencier de l’absolutisme et de l’autoritarisme (où la source des lois, la légitimité du chef sont extérieures au pouvoir exercé par le régime, comme Dieu ou encore les lois de la nature, « même le plus draconien des régimes autoritaires est lié par des lois »18). Dans le cas de l’autoritarisme, toute la société est hiérarchisée et le pouvoir se transmet de couche en couche, du sommet de la pyramide vers les bas alors que dans le cas du totalitarisme, aucune instance intermédiaire de ne vient relayer, voire atténuer l’autorité du chef totalitaire.

Dans cette vision, les dictatures totalitaires, en tant que forme nouvelle et extrêmement moderne d’autoritarisme, étaient la forme achevée du despotisme. De plus, les sociétés totalitaires étaient présentées comme fondamentalement semblables entre elles.

On peut y ajouter comme autres aspects pratiques, la prise en main totale de l’éducation pour la fonder sur l’idéologie et la mise en place d’un réseau omniprésent de surveillance de l’individu33. La technique est prépondérante : ce sont les techniques modernes qui permettent au pouvoir politique une emprise totale sur les populations. L’État totalitaire consiste en une énorme bureaucratie d’une efficacité sans failles. Une des caractéristiques du totalitarisme est d’enrégimenter physiquement et mentalement la population. L’idéologie constitue un instrument de gouvernement sans pareil, par l’endoctrinement des populations. La propagande a l’effet d’un lavage de cerveau, permettant d’obtenir l’assentiment du peuple. Selon Claude Polin, les idéologies totalitaires permettent « de mettre les esprits même en esclavage, et de tarir toute révolte à sa source vive, en ôtant jusqu’à son intention même »34.

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